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manuscrits de fantasy promettant action, guerre et amour. Si vous aimez les vampires, loups-garous, dragons, fées, anges ou toutes autres créatures fantastiques c'est gratuit. laissez un mot aux auteurs Chloé et Solenne pour les aider à trouver un éditeur.

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Début du péché pour leur vie


Chloé Stancill.

 

 

Le péché pour leur vie.

 

Prologue.

 

Cristal et Callista entrèrent chez le psychologue. Il était des leurs, aussi étaient-elles détendues. La première prit sa chaise pour s'asseoir à l'envers, accoudée au dos du siège, un sourire énigmatique aux lèvres. La seconde fit rouler son siège vers elle, puis prit place un peu comme un chat monte sur la table. Un sourcil levé, elle attendit que le thérapeute commence.

  • - Bonsoir, mesdames. Je vous écoute.

Les deux femmes échangèrent un regard enjoué.

  • - Nous sommes venues ensemble, commença Cristal, parce que, ayant fait connaissance au bal annuel des dragonniers, auquel Callista était conviée comme chaque année, comme chacun des nôtres, nous avons constaté que nous étions affligées d'un mal commun.

L'homme prit un air encore plus concentré. Visiblement, cela lui plaisait de travailler avec des êtres exceptionnels, comme promettaient de se révéler ces deux-là.

  • - Commencez par le début, proposa-t-il à la place.

  • - A toi l'honneur, déclara Callista après un autre échange de regards.

Cristal hocha la tête et entama son récit.

 

 

Partie un : Cristal.

 

 

Chapitre un. Le secret.

 

 

J'étais dans ma baignoire, immense, d'un blanc nacré, pleine d'une eau très chaude, de mousse et d'huiles essentielles. La musique sélectionnée par mes soins remplissait l'espace sonore des sons que j'aimais écouter. Tout le mobilier de la salle d'eau était chaleureux comme plus généralement tout ce qui se trouvait dans mes appartements. En sortant du bain, je gagnai mon lit à baldaquins, dont j'entrouvris les draps d'un mouvement ample, car ils étaient lourds. Le velours et l'épais coton le sont toujours. J'ordonnai l'armée de coussins pour y trouver le sommeil, ce qui ne me demandait jamais beaucoup d'efforts. Je me battais toute la journée, en voilà la raison.

J'avais arrêté mes études à dix-huit ans pour m'engager dans l'armée. J'avais principalement voulu faire taire mes grands-parents, je n'étais pas exactement motivée par d'éventuelles convictions. J'étais à leur charge, or mes résultats scolaires n'étaient jamais assez bons à leurs yeux. Alors j'avais clamé que je défendrais le pays, que cela au moins c'était honorifique. J'espérais que lorsque j'aurais atteint le plus haut grade, ils seraient enfin fiers de moi.

Je m'étais préparée au milieu masculin que l'on s'imagine s'agissant de l'armée. J'avais appris à serrer ma chevelure, que je lissais en un chignon sage. Cela ne flattait pas mon visage un peu rond si bien encadré d'ordinaire par mon épaisse tignasse, mais après tout de cela on se fichait pas mal.

Je m'étais laissée guider dans les procédures pour m'inscrire, aussi avais-je suivi les épreuves physiques d'entrée vaillamment. A ma grande surprise, il se révéla que je m'étais suffisamment entraînée. J'avais toujours considéré comme une chance d'avoir vaincu mes premiers adversaires. Les tests se succédèrent, souvent de combat, parfois d'agilité ou de réflexion.

J'avais une rage au fond de moi, ce complexe d'infériorité des filles dont on dit qu'elles ont du charme, avant d'ajouter que leur amie, elle, est infiniment belle. C'est cette rage qui me poussa des mois durant. Les premières semaines, mes grands-parents s'émurent de la dureté des épreuves, mais bientôt, j'atterris dans un internat. Je leur donnai de moins en moins de nouvelles, prise dans l'engrenage épuisant.

Un beau jour on nous réunit dans la salle principale pour nous annoncer qui était retenu et dans quel département de l'armée. On commença par le plus honorifique. Lorsque j'entendis mon nom les larmes me montèrent  aux yeux mais on ne pleure pas quand on est entourée d'hommes au visage dur. Vous n'avez pas saisi où j'étais prise exactement. C'est normal. Moi non plus, à l'époque. On fit encore plusieurs tests et des trente élèves, il n'en resta en bout de course que quinze.

C'est alors que je fus menée, un an après les premières épreuves, au château. Pas de nom de section ici, nous étions les recrues du château, destinées à une mission secrète. On nous avait enjoint de faire une liste de nos proches. Ils seraient prévenus que pendant l'année qui suivrait, ils n'auraient plus de nouvelles de nous. Trois recrues refusèrent et furent exclues sans autre forme de procès. Nous n'étions plus que douze, dont seulement trois filles. On nous retira tout lien concret avec l'extérieur. Exit les téléphones, aucun courrier n'était autorisé. Nous regardions les informations, lorsque cela nous chantait.

Lorsqu'aucune obligation ne nous retenait, nous rentrions chacun dans nos appartements luxueux à l'extrême. Le mobilier semblait provenir d'un autre temps. Partout étaient mis à notre disposition des accessoires, bougies, sels odorants, encens, produits de beauté. Un bar et un réfrigérateur étaient toujours réapprovisionnés, ici on ne disposait d'aucun réfectoire. Mais on se croisait dehors, dans le grand parc trop irrésistible pour être boudé, avec ses arbres, ses fleurs, ses bancs confortables.

Les deux autres filles ne se quittaient jamais et passaient leur temps à me critiquer ostensiblement. Elles ressemblaient à des hommes, avec leurs trop larges muscles, leurs épaules carrées et leurs cheveux courts. Jamais elles ne se maquillaient non plus, tandis que je ne sortais jamais sans mon eye-liner. Ben quoi, tout ce qui n'est pas défendu est autorisé, n'est-ce pas?

Les hommes ressemblaient à des brutes épaisses. Vous l'aurez compris, je préférais la solitude à la présence des autres recrues.

L’entraînement avait lieu à des heures différentes chaque jour pour nous préparer à tous types de situations. Notre entraîneur venait nous réveiller et en trente minutes, nous devions être prêts à recevoir les ordres. Parfois on nous levait à cinq heures du matin, parfois nous ne voyions personne avant midi, parfois l’entraînement commençait à minuit.

Lorsque nous ne nous entraînions pas, nous devions nous cultiver. Histoire, religions, sciences de l'homme, ou naturelles et j'en passe. L'immense bibliothèque du château, qui en était réellement un, recelait de plus d'ouvrages que nous ne pourrions jamais en avaler. On y trouvait aussi des romans pour le loisir. A vrai dire, je dévorais de la science fiction lorsque je considérais avoir suffisamment travaillé. En effet, ici aucun horaire n'était imposé, chacun s'organisant comme il le souhaitait. C'était un cadeau empoisonné, car il n'est pas facile d'entretenir sa forme par une vie saine, quand on est surpris à tout moment par trois heures d'entraînement inopiné. Or si vous n'étiez pas en forme, vous étiez éliminé.

Mon entraîneur était une femme. Mais ce jour-là j'avais eu une mauvaise nouvelle. Je ne la verrais plus. Allez savoir pourquoi, mais je ne pris pas la peine de le demander, ici nous n'avions jamais de réponse. Celui qui insistait était renvoyé.

J'allais être prise en charge par quelqu'un d'autre. Non que j'appréciais cette dame sèche physiquement comme psychologiquement, mais je goûtais le fait d'être entraînée par une femme. Il n'y avait que trois entraîneuses au château, et l'une d'elles s'occupait d'un homme. Cela signifiait que l'une des autres filles était suivie par un homme. Je tentai de me rassurer, elle n'avait pas l'air de mal le vivre, un homme prendrait en considération ma nature.

Je sursautai violemment dans mon lit lorsqu'il frappa pour la forme avant d'entrer quelques secondes plus tard et lâcha : « à la salle d'escrime dans trente minutes ». Je fis signe que j'étais réveillée donc il ressortit avant que j'aie eu le temps de voir son visage. Super. Mon nouvel entraîneur était un homme. Et j'allais le rencontrer à une heure du matin. Je bondis hors des draps, puis accomplis les quelques gestes bien rodés qui me menèrent là où il avait dit en temps et en heure, un léger goût à la bouche, celui de la barre hyper calorique que je venais d'avaler, comme à chaque fois.

 

J'ouvris de grands yeux et lui me regarda l'air narquois. Les entraîneurs comme les recrues se fichaient de leur apparence, ils s'habillaient et se coiffaient comme des sacs, alors que tout cela était libre, la seule règle en ces murs étant qu'il fallait s'améliorer. Ma garde-robe paraissait à faire pâlir toute fille qui se respecte en de pareilles circonstances. On m'avait demandé de choisir sur un catalogue, j'en avais profité.

De jour en jour nous étions notés selon des critères obscurs. Ceux qui stagnaient ou régressaient, au bout de quelques semaines, disparaissaient simplement de la circulation. Nous n'étions ainsi plus que dix cette semaine-là. Mais sinon, pour en revenir à cela, nous nous habillions comme nous le souhaitions. Autant dire qu'il fallait prendre garde à ce que nous demandions même si tout était fourni : les vêtements ne devaient pas entraver notre travail.

Tout ça pour dire que ce type-là détonnait. Il était blond-foncé. Ses cheveux mi-longs tombaient sous son menton. Ses sourcils finement dessinés surplombaient de grands yeux verts. Surtout il était élégamment vêtu : large pantalon noir, chaussures stylées, T-shirt près du corps.

  • - Un pantalon de survêtement flatteur, une brassière sexy, de l'eye-liner ? Sourit-il, sarcastique. Fais attention, si tu n'es pas à l'aise ce ne sera pas mon problème.

D'ordinaire l'entraînement avait lieu avec les autres recrues, tandis que le coach prenait des notes pour nous faire un débriefing ensuite. A cet instant, nous étions seuls lui et moi. Il dégaina son épée pour démarrer la lutte. Je vis bien qu'il commença doucement, quoiqu'un civil eut rapidement été évincé à ma place.

De palier en palier, il me testa tandis que je me battais rageusement. Dans la mesure où il avait critiqué ma décision de rester une fille malgré tout, j'avais quelques détails à lui prouver. J'avais presque vingt ans, voulait-il que je gâche mes plus belles années à ressembler à un chiffon, rageais-je en moi même? Les épées ainsi que nos corps se mouvaient avec l'adresse, la rapidité et la grâce de danseurs professionnels. Je manquai enfin une première passe, puis toutes les autres ne furent que les derniers efforts pour prolonger la lutte encore quelques secondes. Pour finir, je me retrouvai dos au mur, son épée contre ma gorge.

 
Le pêché pour leur vie, deuxième extrait.

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E
Bonjour, voila j'ai découvert ton blog hier et j'ai vraiment adoré le prisonnier de l'ange que j'ai d'ailleurs fini. Je trouve que tu écris bien et me demande si tu as déjà contacté une éditions parce que c'est ce que tu devrais vraiment faire ^^
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C
merci pour Solenne qui a écrit ces romans !
E
Me revoila ^^ <br /> J ai devoré divin temoin qui etait vraiment excellent, tu ( vous ) as vraiment bien ancré ce roman, le theme de la mafia etait franchement pas mal ^^<br /> Les crocs de la justice est aussi excellent, bref j espere que toutes les deux, vous serez de futur ecrivaines de bit lit ^^
C
C'est Solenne qui a écrit ce roman merci pour elle<br /> je lui transmets ton message
A
C trop cool ce blog
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C
<br /> <br /> merci ;)<br /> <br /> <br /> n'hésite pas me dire si tu vois des fautes ou maladresses aussi, c'est normal qu'il y en ait et on ne les voit pas toutes<br /> <br /> <br /> <br />
M
Bonjour, j'adore ton histoire, seulement pour la correction tu n'as pas besoin de mettre des mots suplémentaire, par exemple [pleine d'eau très chaude], tu n'as pas nécéssairement besoin de mettre<br /> le très ;P Il y a plusieurs mots comme ça ;P Mais ce n'est qu'une proposition, car sa se peu que ce soit ta façon d'écrire ;P
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C
<br /> <br /> merci, je vais me pencher sur  cela :) Tu as raison de relever, il faut éviter les tics d'écriture qui alourdissent le texte<br /> <br /> <br /> <br />
C
Et bien pour l'instant je t'avoue que je n'ai pas trop le temps de tout relire (et de continuer à lire d'ailleurs!) pour te donner les passages exacts mais promis, dès que j'ai du temps, je te<br /> laisserais un commentaire pour te dire quel passage je trouve flou, dans mon sens :)<br /> Et je suis déçue que ton histoire est cessée d'être publiée. C'est dommage!
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C
<br /> <br /> coucou,<br /> <br /> <br /> Merci :) Tu sais pour les détails dont je t'ai dit qu'ils m'aideraient pas besoin de te prendre la tête à outrance, juste pendant que tu lis, à partir des suivants, ce serait vraiment sympa de me<br /> dire quand il y a des trucs à améliorer et pour m'aider à me situer, suffit de copier coller les premiers mots de la phrase :)<br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br /> <br />
C
ligne 2 de mon commentaire: pèsent* (mes fautes d'orthographes me font horreur!)
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