manuscrits de fantasy promettant action, guerre et amour. Si vous aimez les vampires, loups-garous, dragons, fées, anges ou toutes autres créatures fantastiques c'est gratuit. laissez un mot aux auteurs Chloé et Solenne pour les aider à trouver un éditeur.
Le lendemain une énergie nouvelle m'avait envahit, j'étais en colère. Le sort que je devais créer pour rentrer chez moi était un peu plus complexe, mais je le connaissais par cœur, il ne me fallut pas longtemps pour retrouver mes réflexes. La potion devait rester toute une nuit dehors afin de se gorger des rayons de lune, je ne puis m'en servir que le lendemain à onze heures du soir. Il me fallait un espace dégagé où je pourrais puiser dans l'essence de la terre, je me rendis donc dans un parc. J'escaladais les barrières sans difficultés, je n'étais plus à un méfait prés. Puis arrivée au centre du parc je posais mon équipement, je ne savais pas si les garçons m'avaient suivie, en cet instant ils étaient loin de mes pensées. Un regard vers la lune me rassurera, elle était pleine le voyage n'en sera que plus aisé. J'allumai une bougie noire dont les larmes de cire m'aidèrent à tracer mon symbole au sol. Puis je sortis mes bougies blanches les disposant selon un ordre précis. A chacune je murmurai une prière en langue ancienne, la convocation des dieux ne pouvait se faire dans la langue moderne, seul le langage des anciens avait la puissance magique nécessaire. Mais cette langue était capricieuse, un écart de langage, un mauvais accent et la mort vous prenait. Concentrée sur ma tache je n'écoutais que le champ du vent rassurant, il annonçait mon retour. Le rituel exécuté je me plaçai au centre de mon dessin, le vent souffla plus fort faisant tournoyer mes long cheveux, au centre de mon dessin aucun sort ne pouvais exister. J'étais moi, sans aucune autre magie, ma queue avait disparue et mes ailes ornaient de nouveau mon dos. A travers le tumulte des éléments je me mis à chanter l'appel au divin. Une longue plainte compréhensible que par les miens s'éleva alors de mon corps. Mon tracé prit feu m'enveloppant de sa chaleur, brûlant mon humanité. Puis lorsque le chant fut fini les éléments, jusque là contenu par ma voix, reprirent leur liberté et je brûlai vive. J'avais oublié à quel point s'était douloureux, si je m'étais trompée dans mon rituel alors je ne renaîtrais pas, mais ce ne fut heureusement pas le cas et j'ouvris les yeux sur un ciel qui m'avait vu heureuse. Un homme attendait à mes cotés que je reprenne connaissance.