manuscrits de fantasy promettant action, guerre et amour. Si vous aimez les vampires, loups-garous, dragons, fées, anges ou toutes autres créatures fantastiques c'est gratuit. laissez un mot aux auteurs Chloé et Solenne pour les aider à trouver un éditeur.
- Je vais m’habiller, attends moi là je reviens vite.
Fidèle à elle-même je la retrouvai en train de ranger mes affaires. Je me figeais la regardant un petit moment.
- Elle est gentille cette fille, et si je lui rajoutais un peu de travail, déclara le revenant.
Je la vis s’emparer d’un de mes code pour le lancer sur mon amie.
- Non ! Hurlais-je.
- D’accord, d’accord, je n’ai rien dit. Elle était dépité.
- Excuse moi c’est pas à toi que je parlais.
- Mais, il y a personne d’autre.
- Je sais, mais en Hongrie nous parlons à nos anges gardiens et le mien est un peu déchaîné en ce moment. Allons en cours.
Je la pris par la main et l’entraîna dehors :
- Si tu veux ce soir je t’aiderai à faire ton ménage
- Tu es gentille mais je pense m’en sortir seule.
Enfin si mon fantôme me laisse un peu de répit, songeais-je.
Toute la journée je dus subir les assauts de Gasper, elle ne cessait de me parler, commentant les propos de mes amies, l‘ennuie des cours, la tenue de l‘étudiant de devant. Jamais son babillage ne cessait. Arrivée chez moi j’étais à bout de nerfs.
- Bon sang mais qu’est ce que tu veux !
- J’ai besoin d’aide.
- Que dois-je faire ?
- Trois fois rien, je veux que tu m’aides à empêcher un mariage.
- Hors de question, répliquais-je rageuse.
En instant je me revis dans ma robe de marié pleine d’espoir, puis la mort de mon promis m’apparut de nouveau la solitude m’envahie, infliger cela à une autre, jamais !
- Sors de chez moi ! Hurlais-je
Elle voulu me répondre mais n’eu pas le temps, furieuse je me mis à projeter mes livres rajoutant du désordre au capharnaüm déjà existant. Je ne cassais de crier de s’en aller, finalement elle prit peur et s’enfuie laissant planer «ses derniers mots telle une malédiction :
- Tu le regretteras.
J’en étais sure. Cela ne manqua pas, dés le lendemain Gasper mit tout en œuvre pour me rendre la vie infernale. Pendant les cours elle attachait mes lacets ensemble me faisant ainsi tomber plusieurs fois, elle me poussais dans les couloirs, renversa mon repas.
- Tu n’as pas de chance aujourd’hui, me fit remarqué Sophie.
- Tu as raison je vais rentrer.
Mais Gasper m’attendait sur le pas de la porte.
- Je ne céderais pas, lui fis-je.
- C’est ce que nous allons voir.
Tout au long de la semaine elle mit en œuvre des piéges de plus en plus dangereux afin de me faire craquer. Elle me priva de sommeille, je ne puis plus manger à la Fac, j’étais couverte de bleus à force de tomber et plus personnes ne m’adressait la parole j’étais trop bizarre. Mais ce ne fut que quand elle fit s’envoler tous les cahier de l’amphithéâtre que je me décidai à passer à l’action. Le soir même je disposait des gerbes de lavande dans tout les coins de la pièce je déposais du sel aux ouvertures puis fit brûler de la sauge dans tout l’appartement afin de purifier l’aire. A la fin ma maison sentais bon, j’avais espoir que ma protection fut efficace. Le lendemain je fis la même chose dans la fac, je ne pouvais évidement pas purifier l’aire mais je répartis le sel et la lavande espérant que cela suffirait. Mon espoir ne fut pas déçu.