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manuscrits de fantasy promettant action, guerre et amour. Si vous aimez les vampires, loups-garous, dragons, fées, anges ou toutes autres créatures fantastiques c'est gratuit. laissez un mot aux auteurs Chloé et Solenne pour les aider à trouver un éditeur.

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Divin témoin 162

couple, lit- Arrête mon ange, me dit-il en caressant mes cheveux. Je ne suis pas Bo...
Dans un vive « ho » de protestation je me redressai en lui coupant la parole. A cheval je plaçai mes mains sur son torse et ignorant le quiproquo je déclarai:
- Comment peux tu faire ce complexe ? Je n’aurais pas dit quand tu étais roux, c‘est vrai que la couleur n‘était pas à ton avantage, mais maintenant tu n’est pas beau, tu es mieux. Tu es la masculinité dans tout ce qu’elle peut avoir de fragile et virile, déclarais-je emportée. Tu es un être magnifique, le prince dont rêvent toutes les jeunes filles. Tu ressembles à l’homme idéal à un point que c’est troublant. Mais ce n’est pas que ça, on ne peut pas te réduire à ta plastique idéale. Je laissai s’éterniser un silence. Si seulement tu pouvais te voir avec mes yeux. Ton âme padre, elle est magnifique, l’innocence pure. Lorsque je parlais de ta chaleur, c’est d’elle que je parlais. Tu n’as jamais remarqué comment les enfants arrêtent de pleurer quand tu entres dans une pièce ? Comment ta simple présence réconforte tout le monde ? C’est ton âme, elle parle aux nôtres, elle soigne, console, guérit, et écoute. Tu n’as rien à faire, juste être là et c’est déjà un soulagement car ton âme répare les nôtres. Je ne sais pas comment dire, je ne trouve pas les mots Enzo, ni dans ta langue ni dans la mienne.
- Alors il faut en parler une autre, me dit-il en me frôlant de nouveau les cheveux.
- Je n’en connais pas d’autre, avouai-je. Déjà le Français et l’Anglais m’avaient demandés des efforts incommensurables, alors une troisième langue.
- Je vais t’apprendre, fit-il.
Il se redressa et colla son torse contre le mien. Ses lèvres trouvèrent les miennes, son baiser fut tendre, affectueux. Je compris.
- Non pas comme ça, lui chuchotai-je .
Je plaquai de nouveau nos bouches l’une contre l’autre mais cette fois le baiser que je lui promulguais était passionné.
- Tu es beau comme ça et même un peu plus.
J’avais à peine reculé et avais prononcé ces mots contre sa bouche. Le baiser suivant lui arracha un gémissement. De nouveau nous nous attisâmes,  mais nous n’étions plus aussi pressé, nous prîmes le temps de nous découvrir, de nous cajoler. La jouissance fut si forte que je fus totalement emportée, je perdis pied dans le corps de cet homme. Lorsque nous nous regardâmes à nouveau il était au dessus de moi. Son regard s’était assombri sous l’effet du plaisir, je lui souris. Derrière lui volaient des petites flammes dans les airs tel des bougies flottantes. Il avait touché ma magie,  c’était normalement impossible. Je nous retournâmes et de nouveau sur lui j’admirai la danse des flammèches. J’en saisis une et un éclat de rire me parcouru : la signification de leur existence était puissante :
- Qu’est ce  ? Me demanda-t-il.
- Des lucioles, elles ont du être attirées pas la chaleur.
- S’il te plait mon ange ne me ment pas, surtout après m’avoir aimé de cette manière.
Il voulait la vérité, soit.

- Ma magie est comme un lac, normalement il est calme, il n’y a pas de vagues et je peux y puiser tant que je veux. Cependant il y a trois choses qui peuvent le faire varier. Ma tristesse, ma peine l’assèche alors que la colère et la joie le font monter., mais jusqu’à présent il n’avait jamais débordé. C’est ce qui s’est passé ce soir. Ma magie a atteint un tel niveau que mon corps n’a pu la contenir, je l’ai donc exprimé sans m’en rendre compte. Ce que tu vois est une de ses manifestations, mais tu peux aussi croire que ce sont des lucioles.
- Je préfère la première version, il m’attira à lui. J’aime croire que tu es un être féerique, dors maintenant mon ange.
À travers les rideaux je vis le soleil se lever dans les bras de mon amant. J’étais bien.
Le lendemain le réveil fut rude, malgré l’heure tardive à laquelle nous nous étions couchés Noa s’était levé comme d’habitude, il fallait aller travailler. Difficilement je m‘extirpai du lit à mon tour. En descendant les marches j’entendais des voix s’élever, Andy était là. Je regardai ébahie le couple plaisanter autour de pains au chocolat et café :

 

Divin témoin 163

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T
<br /> :D je vais même t'aider, si ca c'est pas de la recherche... lol<br /> <br /> <br />
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S
<br /> <br /> Je sens que tu vas être motivée.<br /> <br /> <br /> <br />
T
<br /> si tu a l'annuaire pas loin, je te demanderais aussi le numéro d'andy.... lol. Vraiment très bien, la sssuiite?!<br /> <br /> <br />
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S
<br /> <br /> mdr je cherche, je cherche <br /> <br /> <br /> <br />