manuscrits de fantasy promettant action, guerre et amour. Si vous aimez les vampires, loups-garous, dragons, fées, anges ou toutes autres créatures fantastiques c'est gratuit. laissez un mot aux auteurs Chloé et Solenne pour les aider à trouver un éditeur.
- Bien sûr.
Je ne suis pas jalouse, je ne suis pas jalousie, si je suis jalouse.
- Avant toute réplique, il n’y avait aucun sous entendu m’affirma mon innocent mari dans l’ascenseur. Je te signale qu’elle est venue accompagnée par la même personne que celle qui était avec elle au restaurant. Ça fait plus d’un mois qu’elle est avec lui, et elle est très amoureuse.
Je soupirai :
- Tu n’es pas au fait des ruses féminines. C’est une tactique évidente, le stratagème consistant à se prétendre amoureuse pour séduire à déjà des millénaires de réussite derrière lui. Tu te sens en confiance, tu ne te méfies pas et puis un beau jour l’amant s’en va et c’est dans tes bras qu’elle se console. L’ astuce est redoutable et je dois avouer qu’elle manœuvre bien. C’est exactement comme ça que j’aurais agit en d’autres circonstances.
Là une alerte retenti dans mon cerveau j’en avais trop dit.
- Si j’avais voulu te séduire bien sûr.
Je farfouillai dans la valise, avait il remarqué ma maladresse? C’est possible mais il ne me fit aucune remarque, seuls ses yeux me dirent « j’ai compris ». Je pris la première robe venue et m’enferma dans la salle de bain. Pourquoi je suis aussi distraite? Je m’étais encore mis dans une situation embarrassante! Je m’assis au bord de la baignoire et ressassait ma bévue. Une demi heure plus tard j’entendis « j’y vais on se rejoint au buffet ». J’osai enfin sortir. Bon ces émotions m’autorisent bien un bain bouillonnant. Avec délice je me glissai dans le bassin laissant l’eau emporter mes soucis et les heures. Du coup lorsque je sortis il était presque vingt heure, l’heure du repas. Mince, rapidement je passai une robe verte. Simple elle mettait élégamment ma silhouette en valeur. Le décolleté était un peu plantureux, mais on était en soirée. Grâce à la couleur de la robe mes yeux ressortaient naturellement je fis donc un maquillage léger. Une touche de parfum, un chignon et je dévalai les marches. Le résultat était simple mais assez réussi. La réception avait lieu dans la grande salle. Pour gagner du temps je décidai de passer par la piscine et d’entrer par les bais vitrées cependant elle étaient fermées. En essayant en vain de pénétrer dans le hall je découvrais les images de la fête. Les femmes avaient visiblement pris leur journée pour l’occasion. Du chignon aux ongles parfaitement manucurés tout était réalisé par des professionnels. Les robes sortaient des plus grand couturiers. Luxe et parfum calfeutrés me parvenaient. Mon regard découvrit Andy. La blonde portait une robe rouge, courte, très courte (il n’avait plus sa taille?) qui dévoilait à la fois ses jambes, ses seins et une partie de ses hanches. La pénurie de tissus avait fait sa victime. Je suis dure certes, car je devais le reconnaître elle était resplendissante, assise dans son fauteuil, l’air hautaine une vingtaine de prétendants buvaient ses paroles. Mon résultat qui me paraissait satisfaisant tout à l’heure me paru bien ridicule à présent. Je n’avais même pas un bijoux. Je songeais à la robe marron qui dormait dans ma valise, je pouvais moi aussi me fondre dans le décors. Un coup d’œil à l’horloge murale m’informa qu’il était vingt heure quinze. Le repas commençait à vingt et une heure j’avais donc le temps. Mais je devais informer le curé. Je me résignai à faire une entrée discrète pour lui dire que je serais là pour le dîné. En passant la porte un garde me demanda mon identité. Eya Bretam répondis-je par réflexe. D’un coup l’homme se mit à hurler mon nom ce qui me fit violement sursauter:
- Non mais ça ne va pas! Lui criais-je dessus à mon tour. Vous pourriez prévenir avant de faire ça! Et puis pourquoi vous faites ça?
- Mon ange arrête de crier sur le crieur.