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manuscrits de fantasy promettant action, guerre et amour. Si vous aimez les vampires, loups-garous, dragons, fées, anges ou toutes autres créatures fantastiques c'est gratuit. laissez un mot aux auteurs Chloé et Solenne pour les aider à trouver un éditeur.

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Le péché pour leur vie 151.

Résumé du péché pour leur vie.

Le péché pour leur vie 149.

 

  • - Nous allons mettre les choses à plat, lâcha-t-il finalement.

Maintenant la pauvre tremblait, mais je réprimai mon mouvement de sympathie, en tout état de cause elle me rejetterait.

  • - Je vous écoute, dit-elle.

  • cartes-coeurs-colere.jpg- Nous sommes mariés pour la paix entre les clans. Nous ne nous connaissons pas, aussi est-il évident que nous ne nous aimons pas. C'est un contrat, Tarah. Trouvez-vous un jouvenceau, n'étiez-vous pas amoureuse avant d'arriver ici ? Tombez amoureuse, profiter des fastes du palais, demandez-moi la permission de passer des nuits dehors (il accélérait à mesure qu'il parlait, et sa voix montait en décibels, aussi ; pauvre gamine), voyez vos anciens amis, mais bon sang, n'espérez pas mon amour ! Ni que je vous dépucèle ou que je vous donne un enfant, compris ? Il me semble que c'est un bon compromis, ainsi personne ne vous en voudra et vous serez heureuse.

Grossière erreur. Elle s'était crue dans un conte de fées, pour une fois la reine n'avait pas voulu tuer le roi, elle s'était imaginé aimée de lui, protégée par le bel homme. En échange de quoi elle lui aurait donné deux garçons et une fille. A ma grande surprise, elle se laissa glisser le long de la plainte. Les yeux fermés, elle s'abandonnait à ses sanglots. Ils étaient coincés, réalisai-je soudain. S'ils restaient ainsi, elle souffrirait, s'ils se quittaient, elle souffrirait aussi. De surcroît, le roi s'était braqué, jamais il ne serait tendre avec elle. Dieu merci, chuchotait une voix à mon oreille. Méchante et égoïste voix.

  • - A défaut de vos rêves que je comprends, ma reine, articulai-je d'une voix douce, la proposition du roi ne pourrait-elle pas effectivement convenir ? Il a raison, n'aimez vous donc aucun garçon ? Vous êtes belle comme le jour...

  • - Apparemment pas suffisamment, gémit-elle.

Cette fois j'allais hypnotiser Kenzo pour qu'il aille la réconforter, j'allais le faire, m'auto encourageai-je. Je tournai résolument la tête vers... là où il avait été. Il avait traversé la pièce ; maintenant il était très très près d'elle. Il souleva son menton du pouce et de l'index.

  • - Ne croyez pas que j'aie changé d'avis, dit-il fermement, d'accord ?

Elle hocha tristement la tête. Leur regard se planta l'un dans l'autre, le père et la petite fille, eut-on dit. Il l'attira enfin à lui comme un tas de chiffons. Maintenant elle était recroquevillée dans ses bras, pleurant dans son cou sans retenue. Il était assis, appuyé au chambranle de la porte, les jambes bien écartées, comme s'assoient toujours les hommes, elle entre ses jambes appuyée sur son torse. Moi aussi je pleurais, constatai-je lorsqu'une larme écarlate tomba sur le pelage lustré de Prince, monté sur le lit, en travers de mes jambes, que je câlinais tendrement. Le roi, lui, caressait le dos de la reine en murmurant des mots d'attendrissement : voilà, c'est fini, tout se passera bien, Tarah, on trouvera une solution, cessez de pleurer. Cela dura une éternité, jusqu'à ce qu'elle cesse de pleurer, et même un peu après. Ses yeux étaient bouffis, mais un genre d'espoir illuminait enfin ses traits tirés. Elle releva le nez pour adresser un sourire hésitant à son époux.

  • - Vraiment, vous ne m'avez jamais trompée ?

J'eus peur qu'il ne redevienne déjà lui-même, tel Cendrillon après minuit, mais je le vis esquisser un sourire malicieux. Il hocha la tête, il avait une idée.

  • - Jamais. Répondez-moi, au sujet d'un éventuel jeune homme.

Elle prit un air de souris apeurée, face à trois loups que nous aurions été, son époux, Prince et moi.

  • - Vous ne vous en servirez pas contre moi, Kenzo ?

  • - Jamais, répéta-t-il d'une voix chaleureuse. Elle cligna des yeux, jamais il n'avait été ainsi avec elle.

  • - Il y a bien Fabian, mais personne ne le sait, et surtout, après ce que j'ai dû lui dire pour qu'il ne soit pas malheureux, il ne voudra plus jamais me parler à présent.

  • - A la bonne heure, triompha Kenzo. Je forme un pari avec vous, ma reine. Vous serez la première à me tromper. Cela pourrait-il vous convenir ? Un joli minois comme vous, vous le récupérerez aisément.

Une panique s'empara de Tarah.

  • - Je ne me permettrai jamais...

Le péché pour leur vie 152.

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Commenter cet article
A
"Il y a b(i)en Fabian, mais personne ne le sait"<br /> <br /> Pauvre Tarah, maintenant je comprend mieux son comportement dans la suite de ton roman
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C
<br /> <br /> merci :)<br /> <br /> <br /> désolée pour cette nouvelle absence, mais promis, je fais ce que je peux :)<br /> <br /> <br /> <br />
T
<br /> heureuse de te mettre de bonne humeur alors. :)<br /> <br /> <br />
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T
<br /> c'est vraiment bien, j'aime comment tu as arrangé les choses entre eux :) la suuuuite?<br /> <br /> <br />
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C
<br /> <br /> chouette tant mieux ! Merci pour tes commentaires, ça met de bonne humeur dès le matin !<br /> <br /> <br /> <br />