manuscrits de fantasy promettant action, guerre et amour. Si vous aimez les vampires, loups-garous, dragons, fées, anges ou toutes autres créatures fantastiques c'est gratuit. laissez un mot aux auteurs Chloé et Solenne pour les aider à trouver un éditeur.
Résumé du péché pour leur vie.
- Comme tu aimes aujourd'hui ? Sourit-elle. J'espère que tu seras bientôt libérée, Callista. Je t'aime beaucoup, tu sais, tu as été la première à me protéger.
- Allons, allons...
,Mais c'était trop tard, elle était déjà dans mes bras, un grand sourire aux lèvres.
- J'y vais tout de suite. On devait faire un tour en ville. Je ne connais pas la cathédrale de nuit, il a voulu me la montrer depuis un joli point de vue.
Je hochai la tête genre fonce ma puce, et la laissai partir se changer, un air heureux plaqué sur le visage. Inutile de vous dire que je pris ma panoplie de rongeur volant pour la suivre ce soir-là.
Comme l'autre fois ils sortirent comme une jeune fille escortée d'un grand frère. Puis arrivés en ville ils se décontractèrent. Ils riaient au museau l'un de l'autre. Mais ils ne se touchaient toujours pas, quoi que je n'aurais pas aimé être à la place de la copine de Lorenzo si elle avait existé. Ce qui était bon signe. Attendez... Qu'est-ce qu'ils faisaient ? Il la prit par la main et... Miséricorde ! Il crocheta la serrure de la cathédrale et s'y engouffra rapidement avec la demoiselle. Bon sang, comment personne n'avait rien vu sur cette place hyper fréquen... Non, y n'y avait pas un chat. Il devait être tard. Toujours est-il que je ne pouvais pas entrer là-dedans, moi ! Non, pour vous répondre, je ne pensai même pas « foutue partie de moi aux yeux rouges ! », j'aime trop ma condition pour cela.
En attendant... Oui! Ils sortaient sur un balcon. Très, très haut. Hop, je m'élevai dans les airs. Parfaite, cette branche au-dessus de leur tête. Je parvins à m'y poser sans qu'ils me remarquent, alors que j'étais à un mètre à tout casser d'eux, comme quoi les miracles existent. J'avais une sacrée envie de ficher le camps, mais c'était dû à la proximité du lieu saint. Je le savais, je pouvais me maîtriser. Sois sympa, Dieu, je n'ai même pas une serre posée sur ta maison, songeai-je idiotement. Très bien, concentrons nous, ils commencent à parler, conclus-je en moi-même.
-... Quelque chose à te dire, commença Tarah.
- De quoi s'agit-il ?
Lorenzo avait la voix un peu rauque, mais pour un homme qui se trouve à trois centimètres d'une femme qu'il s'interdit de toucher alors qu'elle lui plaît, c'est compréhensible.
- Je ne sais pas par où commencer... Alors je vais partir du début. Mon mariage... Ne le dis jamais à personne ou le roi te tuera, tu m'entends ?
- Bien sûr, je t'écoute. Tes secrets sont les miens.
- Donc notre union... C'est une façade. Nous ne l'avons pas consommée, déjà (le garde arqua les sourcils), et euh... au début j'ai eu du mal à le comprendre, j'ai été très malheureuse.
- Tu m'étonnes ! J'aime mon roi, mais là il me laisse sans voix ! Offenser une si délicieuse jeune épouse... Pourquoi ?
- Je suis jeune et... une autre raison. Il en aime une autre. Ne le dis jamais, Lorenzo !
- Mon Dieu, comment est-ce possible ?
- Ça l'est. Alors nous avons fait un pacte. Je peux vivre ma vie... tu sais, intime. Pourvu que je trouve un homme qui m'aime. Et qui me demande ma main. Ensuite lui-même, mais seulement alors, épousera son aimée. Qui est une femme adorable.
Coup d'œil dans ma direction. Elle m'avait vue ! Bon ce n'était rien, elle se débrouillait bien. Maintenant réponds, crétin ! L'exortai-je en pensée.
Il eut un temps. Puis je crus voir ses rouages d'homme fonctionner. Enfin il lui prit la main (oh non, il se croyait dans la petite maison dans la prairie !), et embrassa ses doigts sans la quitter des yeux, de ses pupilles turquoises. Où est mon pop corn, me dis je ? Il posa un doigt sous son menton et murmura :
- Dis-moi de vive voix pourquoi tu me racontes tout ça, j'ai besoin de l'entendre de ta bouche.
Hum, ce n'était pas gentil, jusque-là c'était elle qui avait fait tout le travail, or elle avait quinze ans ! Mais Tarah en avait vu d'autres, et du tac au tac, elle répliqua courageusement :
- Je voulais savoir si tu avais une idée de qui pourrait convenir dans le rôle du mari, comme tu connais tous mes amis.
Ses yeux azur se firent envoûtants ; il attira le visage de la jolie blonde jusqu'à ses lèvres. Leur baiser fut d'abord très doux, c'était leur premier, ils se découvraient. Puis leurs visages se séparèrent, enfin il murmura :
- Je crois que je pourrais convenir dans le rôle. Si ça te dit bien-sûr. Et si ton époux nous laisse tout de même le temps de nous découvrir, je ne veux pas te piéger avec moi si tu t'aperçois ensuite que c'est une erreur.
- Lorenzo...
On voyait bien qu'elle aurait dit « je t'aime » si elle se l'était permis. Mais elle ne le fit pas, elle était plus réfléchie que cela. La soirée finit de façon romantique, en une longue promenade, un verre, puis quelques pas de danse sur le bitume. Il la raccompagna et la regarda s'endormir en lui caressant le visage.