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manuscrits de fantasy promettant action, guerre et amour. Si vous aimez les vampires, loups-garous, dragons, fées, anges ou toutes autres créatures fantastiques c'est gratuit. laissez un mot aux auteurs Chloé et Solenne pour les aider à trouver un éditeur.

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Le péché pour leur vie 170.

Résumé du péché pour leur vie.

 

 

vampire.jpgMais je repoussais au maximum le moment où, en tant que reine, je prendrais position sur la colline qui surplombait les bois, pour regarder mon mari ainsi que ses sujets mettre en charpie un pauvre type. Lorenzo, un traitre, m'avait répété mon aimé. Mon fiancé m'avait raconté que cela s'était passé ainsi, la seule fois d'après la légende qu'une femme ordinaire épousa un roi loup garou. Que je ne fus pas ordinaire mais vampire ne m'exonérait pas de cette obligation. Mais ce soir-là je refusai encore de venir. Or j'allais le regretter amèrement.

Mon amant et les gardes partirent un peu avant le crépuscule. Lélia et moi sortîmes peu après dîner en ville, pour une fois que je n'avais pas à craindre une attaque des traitres, j'allais profiter de la soirée. Après dîner nous allâmes nous déhancher sur une piste de danse sans oublier l'after.

Ce fut donc entre les deux que je trouvai un message vocal sur mon mobile. C'était Kenzo, aussi l'écoutai-je immédiatement. Sa respiration bruyante m'alerta immédiatement. Le message était concis : « Ma chérie, j'ai été attaqué pendant la chasse... Je ne (râle) sais pas si je (encore) passerai la nuit. Je suis à tel hôpital. » Ensuite on lui criait d'éteindre ce fichu appareil. Mon sang ne fit qu'un tour. Je voulus y aller à tire d'ailes (de chauve souris) mais j'étais avec Léila, qui maintenant pleurait à chaudes larmes, je ne pouvais pas la laisser seule. Je repris donc ma voiture et fonçai, Dieu merci à cette heure il n'y avait personne sur la route.

Lorsque nous entrâmes dans la chambre la jeune femme cria et se précipita sur son père, dont des tuyaux sortaient nombreux de tout son corps couvert de bandages. Il ouvrit faiblement les yeux pour sourire à la demoiselle. Mon sang froid revint et les bras croisés, j'attendis que les infirmières aient fini puis sortent en promettant qu'on lui envoyait un chirurgien dès que possible. Nous n'étions plus que nous trois.

  • - Léila, chérie, fis-je, je vais emmener ton papa au château pour pouvoir lui faire le don, d'accord ?

Dans sa terreur elle ne saisit pas. Son regard allait de lui, qui avait de nouveau fermé les yeux sur un visage trop neutre, et moi, qui disais des choses qu'elle ne comprenait pas.

  • - Quoi ?

  • - Fais un effort, ma belle, repris-je. Je l'emmène en un lieu plus tranquille pour le changer en vampire, je me souviens que tu étais d'accord pour cette transformation, tu te rappelles ?

Elle hocha la tête.

- Alors c'est le moment. Dehors, ma puce, tiens, prends les clefs de la voiture et attends-moi à l'intérieur. Fonce.

Enfin elle réagit enfin ; elle sortit non sans avoir serré la main de son père et lui avoir demandé de tenir bon. Il ne répondit pas, aussi eut-elle un temps, pendant lequel elle se mit à gémir, très, très fort.

  • - Il, il...

  • - Non, allez fonce, j'arrive.

Comme elle ne bougeait pas, tant pis, je commençai à le débrancher. Enfin je l'entendis sortir en titubant. Il râlait, et oui, c'était douloureux. Je ne cessais de lui répéter en boucle qu'il s'en sortirait, qu'on devait simplement faire vite. Enfin il fut libre de tous ses tuyaux. J'ouvris les fenêtres pour sauter dans l'ombre, lui dans les bras. Je dus encore le laisser, aller chercher la voiture où attendait une princesse pétrifiée, le charger dans l'obscurité totale (moi j'y voyais merci, ce sont les ambulancier qui ne virent rien). Enfin je pus rouler à tombeaux ouverts. Je bénis la configuration des lieux : la pleine lune donnait sur l'autre façade, donc de ce côté avait régné une ombre épaisse qui venait de me sauver la mise. Léila ne cessait de hurler en pleurant qu'il n'ouvrait plus les yeux, et qu'il ne serrait plus sa main, mais au bout d'un moment je cessai de répondre, car si j'ouvrais la bouche j'allais m'énerver. Je sais, c'est très mal, je sais.

Enfin je fus hors de ce foutu véhicule ; je fonçai dans les couloirs, lui dans les bras. J'avais craint qu'il y ait des traitres au château ou des gardes à qui il eût fallu expliquer pourquoi je tenais le roi mort et couvert de sang dans mes bras. Mais Dieu merci, ils étaient tous à la chasse. Je le posai sur mon lit. Oui, il était peut être déjà mort. Je mordis ma propre main, la tins au dessus de sa bouche que j'entrouvris, et mordis à mon tour.

Dieu soit loué. Le pouls était très, très lent, mais il était encore. Je bus goulument, mais soudain, je n'eus plus soif, j'avais trop peur. C'est alors que j'entendis de nouveau Léila près de moi.

  • - Il ne bouge pas, ça ne marche pas, n'est-ce...

Elle fonça à la salle d'eau pour rendre ce délicieux dîner que nous avions partagé. Dommage. Soudain Kenzo s'agrippa à mon bras pour boire goulument mon sang qui coulait de la plaie que j'avais ouverte.

  • - Il... Il boit ! S'écria sa fille, avant de retourner vomir.

Puis il fallut attendre le temps d'incubation. J'eus tout de suite cette conversation pénible qu'il fallait avoir avec les proches :

  • - Ma belle, quand il se sera réveillé, il ne sera plus lui même pendant quelque temps. Ça peut durer très longtemps. Mais il finira par redevenir lui même.

Le péché pour leur vie 171.

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G
<br /> Yes!!! la suite stp<br /> bise a tes neuronnes<br /> <br /> <br />
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C
<br /> <br /> elle est en ligne ! bisou aussi<br /> <br /> <br /> <br />