manuscrits de fantasy promettant action, guerre et amour. Si vous aimez les vampires, loups-garous, dragons, fées, anges ou toutes autres créatures fantastiques c'est gratuit. laissez un mot aux auteurs Chloé et Solenne pour les aider à trouver un éditeur.
Résumé du péché pour leur vie.
- Vous n'arrêterez pas le convoi. Au lieu de marcher contre nous, marchez avec nous. C'est votre rôle d'ange, aidez nous à nous libérer !
- Je refuse de vous aider à vous dévoiler au peuple. Allez, réfléchissez ! Rugis-je au supplice.
Son regard s'assombrit et il s'employa à m'ignorer.
Je remontai sur Mistral puis appelai d'abord Claire. Je lui racontai ; elle haleta au téléphone :
- On ne va rien pouvoir faire, s'affola-t-elle, qu'est ce qu'on pourrait faire ?
- Ramène tes fesses, on avisera au fur et à mesure.
- J'enfile un pantalon et j'arrive. Je serais d'avis de demander des comptes à Karl.
- Je le fais. Peux tu demander de l'aide à Aiden ? Tu as son numéro ?
- Oui, d'accord. A tout à l'heure. Je ne te demande pas où vous êtes, je vous verrai de loin.
J'acquiesçai avant de composer le numéro du vampire, le cœur battant dans la crainte qu'il ne décroche pas. Mais il le fit.
- Oui, fit-il ? Tu y es déjà ?
Aucun brouhaha ne perçait de son côté. Il n'était pas dans le convoi.
- Je suis dans les airs et je... Bon sang de merde, Karl, qu'est ce qui t'a pris ? J'avais ta parole !
- Ce n'est pas Karl, c'est Zack, il ne pouvait pas répondre. Tu veux savoir où je suis, moi ?
Sa voix était dangereusement calme, je le voyais bien sur sa terrasse, torse nu, goûtant la brise sur ses épaules.
- Je m'en fiche ! Débrouille-toi pour arrêter ça, à long terme ce sera le faux pas qui vous mènera tous au bûcher !
- Je vais te le dire quand même. Je suis couché sur le dos, sur mes draps. Tous les autres sont là. Dans la même position.
- Accélère ! Bon sang, je n'arrive pas à croire qu'ils soient si nombreux, comment est-ce que je peux les arrêter ?!
- Je ne peux pas me lever, parce-que tous mes os sont démis. C'est Ceara qui tient l'appareil. J'ai remis ma mâchoire moi-même pour pouvoir te parler.
Je marquai une pause pour essayer de comprendre. Quoi ?!
- Mais qui est-ce qui t'a fait ça ?
- Peu importe. Le bruit s'est répandu que Ceara était revenue du château, et donc qu'elle savait où il était. Les vampires ont des principes, on ne fracasse pas le corps d'une femme aux quatre coins de la pièce. Mais moi je suis à la fois son amant et un homme. J'étais forcément au courant, et on pouvait se permettre de me torturer jusqu'à la mort. C'est Alexandre qui m'a raconté qu'entre deux coups, je commençais à perdre la raison quand on m'a arraché l'information sans que je sois assez conscient pour m'en rendre compte.
- Mais que faisaient les autres au lieu de l'aider ?
- Ils sont dans le même état que moi. Ceara vogue de l'un à l'autre avec la patience d'un ange.
Je m'éclaircis la voix. Sois forte, Cristal.
- Zack ? D'après ce que j'ai lu, dans quelques heures vous pourrez de nouveau marcher. Et vous battre. Dans quel camps serez vous alors ?
Il rit jaune. Je compris qu'il avait pris l'appareil, son bras était assez remis pour cela.
- Ne crois pas que ce soit de
la loyauté envers toi, cela j'en ai fait preuve pour la dernière fois quand j'en entendu le dernier os encore valide se rompre dans mon dos. Non, je viendrai me battre à tes côtés, parce-que nom de nom, on ne m'arrache pas une information que je ne veux pas donner !
- Fantastique. Je vous adore. Venez au plus vite.
Je priai pour qu'ils ne soient pas plus assoiffés de sang que les autres vampires, je n'avais pas besoin de cela.
- Salut, fit Claire. Aiden n'a pas décroché, il doit être au travail. J'ai essayé de convaincre les vampires qu'ils vont se faire tirer comme des lapins depuis le ciel sans pouvoir atteindre un seul chevalier, bien perché sur sa licorne. Ils croient qu'ils pourront les atteindre avec des projectiles, grâce à leur force légendaire.
- Ils sont fous, soupirai-je. Viens, on fonce à ce foutu château pour les convaincre de se mettre à l'abri.
- J'ai un plan, cria-t-elle pour se faire entendre. Parce-que nous avions déjà accéléré. Un, on libère les licornes, pour qu'ils ne puissent pas faire de mal aux vampires. Deux, on va leur expliquer qu'ils on intérêt à bien s'enfermer sans inviter personne à entrer.
- Parfait, à l'attaque.
Nous volâmes à tire d'ailes, et nous fûmes a château en moins de temps qu'il n'en fallut pour le dire. Je proposai à Claire de nous séparer. Elle libérait les animaux, pendant que les bras en l'air, j'entrais pour leur expliquer qu'il ne fallait ouvrir à aucun inconnu. Nous nous disputâmes pour déterminer qui ferait quoi. Je lança ma dague. Elle atterrit au sol côté pile. J'avais gagné. Je la récupérai puis nous nous séparâmes.