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manuscrits de fantasy promettant action, guerre et amour. Si vous aimez les vampires, loups-garous, dragons, fées, anges ou toutes autres créatures fantastiques c'est gratuit. laissez un mot aux auteurs Chloé et Solenne pour les aider à trouver un éditeur.

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le prisonnier de l'ange 111

Brusquement il dirigea vers elle, sa tête lui tournait sous l’effet de ce geste trop rapide, mais il l’ignora. Il se pencha sur elle, et lorsqu’il vit qu’elle était en vie il s’écroula à ses cotés.
- Et Cali murmura la jeune femme ?
- Ses ailes sont noires répondit Lucas en restant ailleurs.
Siléa grogna
- Les miennes aussi. Lucas leva un regard étonné vers elle
- Toi aussi ?
- Qu’est ce que ça signifie demanda Etanne ?
- Le noir représente la douleur.
Ce furent ses derniers mots avant de s’évanouir à nouveau. Ils mirent du temps à percer la nuit qui avait enveloppé Lucas. La douleur, pas la mort murmura-t-il puis il répéta plus fort en se précipitant dans les escaliers, lorsqu'il  arriva prés de Cali il hurlait. Elle ouvrit les yeux, le regarda et ils tombèrent ensemble dans les limbes.
Lorsque les couples se réveillèrent chacun avaient été déposé dans leur chambre. Le capitaine de la garde regardait avec inquiétudes les combattants. Quand il vit qu’ils allaient bien il s’en alla rassuré.

Etanne fut le premier à sortir de son coma, le soleil était déjà haut dans le ciel. Il avait dormi plusieurs heures. "Ça ne me ressemble pas" grogna-t-il. Il s'accorda quelques instants pour veiller son ange, pâle, qui reposait à ses cotés. Puis il rejoignit la douche.
    Siléa se réveilla seule. Elle avait du mal à sortir de la brume qui entourait son cerveau. Le coup l’avait blessée à l’épaule et chaque mouvement de son bras gauche la faisait affreusement souffrir. Elle regarda le bandage fait par une personne assez malhabile, mais avec beaucoup de soin, remarqua-t-elle pour adoucir son jugement. Apparemment Etanne intimidait même le médecin qui n’avait pas osé la dévêtir pour la soigner. Ainsi l’attention bien que prévenante s'avérait inutile. Au vu de l’emplacement de l’entaille, la jeune femme savait qu’elle avait eu de la chance : à quelques centimètres prés c’est son cœur qu’il aurait fallut bander. Ses pensées dérivèrent, allant vagabonder parmi ses idées noires. Elle s'en voulait de n'avoir pas pu prévenir les autres, de n'avoir su protéger sa reine, de ne pas avoir pressentit le drame et la trahison. Cette blessure était la marque de son échec. J'aurais dû mourir se dit elle, ce coup était destiné à être fatal. Seule ma chance m'a sauvé. Quelle genre de guerrière suis-je si seule la fortune décide de mon sort ? Puis se reprenant vivement elle comprit que ce n'était pas la bonne méthode. Puisqu'elle était en vie elle allait devoir progresser. Chaque chose en son temps se fit-elle, je dois d'abord me soigner et refaire ce pansement. Difficilement, elle se leva et entra sans frapper dans la salle de bain. Son esprit s’éveilla soudainement à la vue de son époux. Heureusement celui-ci avait fini et commençait à se rhabiller, il était vêtu de son pantalon et cherchait une chemise lorsqu’il entendit la porte s’ouvrir. D’un rapide mouvement il se retourna et trouva sa femme sur le seuil.
- On ne t’a jamais appris à frapper ?
L’ange ne disait rien, elle examinait le torse musclé de son époux. Etanne était taillé pour la guerre et l’amour à n’en pas douter. Ses muscles se dessinaient avec volupté sous sa peau claire. Ses mouvements, tout en grâce, éveillaient en elle l’image du félin. Ils faisaient naître chez l’ange des envies qu’elle n’osait s’avouer. Lentement ne pouvant détacher son regard du corps de l’homme qui se tenait en face d’elle, Siléa  fut parcourue d’un frisson. Elle devait se calmer, mais elle n’arrivait plus à se contrôler. Bientôt une lutte acharnée commença en elle. Elle voulait partir mais son corps restait immobile, elle voulait regarder ailleurs mais ses yeux restaient fixés, elle voulait respirer mais elle se noyait. De l’autre coté Etanne l’examinait, il connaissait bien ce regard chez les femmes, le tout était de savoir s'il céderait. Un rayon de soleil déclinant se posa sur la chevelure de la jeune femme. Après tout il venait déjà de passer journée au lit il n’était donc plus à quelques heures près. Ainsi il décida de répondre aux souhaits de la jeune femme.


le prisonnier de l'ange 112
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Commenter cet article
M
<br /> C'est triste que Lucas ait dû tuer son ami d'enfance, mais au moins tout fini bien. Si seulement, Etanne et Siléa pouvaient s'avouer leur amour et que par un quelconque miracle, les vampires<br /> pissent désormais ressentir la ''félicité''. Bravo pour ton imagination. Je suis impatiente de lire la suite.<br /> <br /> <br />
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S
<br /> merci. Un peu de patience, par contre c'est vrai que c'est assez triste mais il le prend assez bien trop heureux que Cali soit encore vivante.<br /> <br /> <br />