manuscrits de fantasy promettant action, guerre et amour. Si vous aimez les vampires, loups-garous, dragons, fées, anges ou toutes autres créatures fantastiques c'est gratuit. laissez un mot aux auteurs Chloé et Solenne pour les aider à trouver un éditeur.
Mais aujourd’hui c’était différent, aujourd’hui il avait une famille. Il connaissait à peine ses enfants, il ne saurait sans doute jamais à quoi elles ressemblaient, Christiano lui avait bien envoyé quelques images mais ce n’était pas la même chose, il maquaient tellement d’émotion sur leur visage, de moment saisit au vol. Accoudé à l’évier il se passait de l’eau sur le visage quand il perçu la présence de sa femme, il aurait voulu éviter cette discussion mais il n’eut pas le choix.
« Nous devons parler. Tu te tais et tu écoutes ! Lorsque je suis partie j’étais enceinte des filles, j’avoue que j’ai fait une connerie j’ai eu peur et j’ai fui. Tu pourras me le reprocher autant de vies que tu le voudras, on aime se faire de mal, mais ce n’est pas ce qui m’amène aujourd’hui, maintenant il faut qu’on parle des filles. Si tu n’avais pas découvert que tu es le père je ne t’aurais rien dit, mais si elles sont en vie aujourd’hui c’est grâce à toi alors je me suis dit que je devais au moins te prévenir. Il est clair que cet homme n’avait qu’un but, tuer mes enfants ! Je ne peux pas les protéger et traquer l’immondice qui les menace j’ai donc décidé de les confier à leur tante.
- J’ignorais que tu avais une sœur.
- J’en ai cinq.
Naël resta un moment silencieux.
- Oui, mais aucune sur cette terre.
- En effet, Cali vit dans un monde en paix. Elle a déjà deux beaux enfants qui ont à peu près leur age. Elle sera veiller sur nos filles.
- Cali…
- Oui Cali sur la Terre II, Cali gardienne de Deusia, la terre natale des anges et des vampires, Cali.
Une larme dévala la joue du Night alors qu’il chuchotait :
- Mais j’ai tellement eu peu de temps.
Naël savait que c’était la meilleure des décisions, Cali serait certainement élever leurs enfants, elles n’étaient pas à l’abri à ses cotés, mais son cœur de père se fendait à l’idée de les perdre une nouvelle fois.
- Elles ont faillit mourir, ajouta impitoyable Kiera. »
Il n’avait plus rien à ajouter, la louve n’était pas venu là pour quémander son accord seulement pour l’informer d’un fait. Mais alors qu’elle quittait la pièce le lieutenant la happa dans ses bras.
« N’y a-t-il aucune autre solution ? lui demandait-il alors que ses larmes inondaient son cou.
- Je n’en vois aucune, fit-elle plus tendre »
Ils glissa au sol l’entraînant dans sa chute, les heures passèrent le night avaient trop de peine à déverser dans l’âme argentée de sa femme. Kiera lui rendit son étreinte et attendit, sa décision était prise elle était sereine. Puis enfin Naël releva la tête, il avait compris, il avait compris qu’il n’avait pas le choix car c’était ce qu’il y avait de mieux, il avait compris qu’il n’était plus de temps de fuir ou de sa haïr mais de s’unir, alors il cessa de se défendre et brisa les digues qu’il avait construit autour de son passé. « Je t’aime » chuchota-t-il à sa femme stupéfiée. Elle ne s’attendait pas à cette déclaration, serait-ce un pardon ? Kiera posa sa main sur le cœur froid du Night, elle avait toujours cru qu’il ne battait pas à cause de Christiano, mais sous sa main un premier battement naquis, puis un second suivit d’une éternité de battements. Naël venait enfin d’accepter le lien qui les unissait. Il surprit un hoquet d’étonnement.
« Les night peuvent en principe se lier à deux créatures. Ils emprisonnent l’âme de la première dans leur esprit créant ainsi un fort lien mental, c’est pour cela que je vois plus Christiano, il n’a plus d’âme. Le second lien est beaucoup plus intime car c’est la vie de l’autre que l’on prend pour l’enfermer dans notre second cœur, de ce lien nous ne prenons rien nous donnons, nous offrons à l’autre une autre vie, ainsi si tu te fais tuer alors tu renaîtra et ce tant que ton cœur bat en moi. Pour t’envoyer au Parthénon il faudra nous tuer tout les deux. C’est ce lien là que je n’ai jamais réussi à tisser, cela ne peut vouloir dire qu’une chose, mon cœur t’appartenait déjà. Je n’étais pas assez grand pour le savoir maintenant ça y es je suis prêt et toi ? Si mettions fin à cette guerre qui nous uni pour enfin reconnaître ce que nous sommes : un couple ? »