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manuscrits de fantasy promettant action, guerre et amour. Si vous aimez les vampires, loups-garous, dragons, fées, anges ou toutes autres créatures fantastiques c'est gratuit. laissez un mot aux auteurs Chloé et Solenne pour les aider à trouver un éditeur.

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Les crocs de la justice 75

 

luxure-1.jpg- Comme Dries, irritable, sûr de lui et dégueulasse. Ne vous en faites pas il va bien et contrairement à nous il avance, enfin j‘espère. Allez hop, tous en salle d’interrogatoire ! »

Derrière la vitre sans teint Naël comprenait mieux l’expression de « trolls enfarinés » qu’avait employée son ami. Devant lui se tenait un adolescent dont le visage était entièrement recouvert d’une épaisse pâte blanche, ses yeux cernés de noir réduisait son regard à une fente de haine, sa bouche avait elle aussi attiré l‘attention de l‘artiste, peinte en rouge écarlate une goutte de sang tombait de sa commissure. L’homme était entièrement vêtu de noir, son pantalon en skye moulait étroitement ses fines jambes, sa veste napoléon élimée aux coudes dévoilait une vie d‘usure. L’homme se tenait droit, sur de vivre l’aventure la plus palpitante de sa jeune vie : il avait été arrêté ! Dans l’autre salle se tenait une femme d’âge moyen, son maquillage contrastait avec celui de son acolyte, il n’était certes pas sobre mais demeurait élégant. Deux lignes noires soulignaient le violet de ses yeux, sa bouche était mise en valeur pour un rouge à lèvre écarlate qui s’accordait à merveille au rose délicat de ses pommettes. La femme était debout, elle profitait du miroir pour refaire sa coiffure arrangeant ses cheveux d’ébène dans un chignon compliqué. Son corps somptueux était gainé dans une robe en cuir qui descendait jusqu’à ses pieds. Naël sourit, si l’adolescent était destiné aux jeunes pour qu’ils apprennent, la demoiselle lui revenait très clairement, le vampire connaissait son goût pour ce qui sortait de l’ordinaire. Kiera était exaspérée voila dix minutes que les hommes bavaient, oui bavaient il n’y avait pas d’autre mo, devant la suspecte. Impatiente elle décida de mimer quelque instant l’extase afin de ne pas se différencier puis demanda :

« Et maintenant on fait quoi ?

Laissant à regret l’offrande de son ami Naël répondit :

- Arcadius et Sahel vous prenez l’ado, nous nous interrogerons cette femme. Kier je compte sur toi pour bien te tenir ! »

Non mais je rêve ! Pensa Kiera.



A cet ordre Sahel s’empara du dossier de l’adolescent.

« On s’est fait avoir ! pesta l’arachnéen.

- Notre client s'appelle Fabrice Clément. Il a quinze ans, c’est un fugueur, il s’est échappé du foyer familial il y a un an de cela, il faudra leur téléphoner après pour leur dire que nous avons retrouver leur progéniture.

- Ils vont être ravis !

Un sourire moqueur éclaira les visage du cyborg, il aimait le désenchantement cynique de l’arachnéen.

- Allez, on va prendre notre revanche en obtenant des aveux, si Christiano l’a ramené c’est qu’il devait avoir de bonnes raisons de le soupçonner. Je ne sais pas pour toi, mais moi j’ai foi dans l’intuition d’un homme centenaire.

- Millénaire tu veux dire, enfin presque non ? »

Ils se regardèrent un instant interrogatifs puis entrèrent dans la salle.

« Je suis coupable, hurla directement l’adolescent. Qu’on me brûle au soleil de midi, qu’on me décapite par la lame tranchante d’un bourreau, qu’on me transperce le cœur d’une cruelle écharde. Seule la mort pourra achever ma soif de sang !

- Et bien voila, ça n’a pas été difficile, fit l’arachnéen à son collègue, nous avons déjà des aveux.

Une nouvelle fois le cyborg sourit puis prit place en face du suspect.

- Le soleil ne te tuera pas. Mais si tu n’arrêtes pas ta comédie je vais finir par te croire. Pour trois meurtres avec tortures ce que tu encoures c’est de finir comme cobaye pour les expériences les plus folles de nos scientifiques, et crois moi ce n’est pas du gâteau.

En prononçant ses mots Sahel avait imperceptiblement bougé dévoilant furtivement un bout de métal cloué dans sa chair. L’adolescent blêmi sous son masque de cire, mais il n’était pas encore prêt à abandonner ses illusions.

- Je ne suis qu’un incompris ! cria-t-il avec le désespoir que son âge savait créer autour de ces mots. On accepte que des hommes veulent devenir des femmes, on les aide même, alors pourquoi n’acceptons-nous pas qu’un homme veuille devenir un vampire ? Si j’étais un transsexuel vous m’appelleriez madame ! C’est injuste.

- Joli discours, fit l’arachnéen prenant à son tour une chaise. Il est de toi ?

- Non, c’est Luxesse qui me l’a dit, mais elle a raison !

- Luxesse, c’est la femme qui est dans l’autre pièce ?

Il opina.

- Bon reprenons maintenant que nous sommes sérieux. Où étais-tu les soirs des 3, 14 et 20 ?

- Je vous l’ai dit je suis coupable, je n’ai aucun alibi pour ces dates, je suis désolé messieurs les inspecteurs, mais je suis coupable ! De tout façon vous ne comprenez rien, faites revenir le vampire ! Lui il sait ! Il sait que mes sévices n’ont pas de limites, que je suis un fou de cruauté. Pourquoi croyez vous qu’il m’ait arrêté ?

- Moi je te crois, fit Arcadius, je suis même prêt à prendre tes aveux.

Il posa quatre photo devant lui. Les reconnais-tu ?

- Évidement, comment les oublier, ce sont mes victimes.

- Raconte moi ce que tu leur as fait subir.

- Je les enlevée toutes les quatre, mais ce ne fut pas difficile je n’ai eu qu’à les hypnotiser, les femmes sont si vulnérables à mon charme et mon mystère. Elles m’ont suivi chez moi et là je me suis abreuvé de leur sang.

- Quel goût elle avait celle-là, demanda l’arachnéen en désignant Natacha.

- Un goût de rose-orange, relevée d’une pointe de vanille, un délice !

- Et celle-ci, je me suis toujours demandé quel goût ont les blondes.

Il désigna la quatrième photo.

- Un goût d’épice, de cannelle.

- C’est bon je crois que nous avons tout ce qui nous faut. Je vous remercie de votre coopération.

- Votre souhait sera certainement exhaussé, vous serez exposé au soleil de, Sahel regarda sa montre, dix heures je dirais.

- Chouette ! Vous êtres trop cool ! »

En sortant les deux hommes se regardèrent désespéré.

« C’est qui la femme sur la dernière photo ?

- Ma fiancée, je ne veux aucun commentaire !

Le cyborg obéit et ne lui adressa qu’un sourire triste.

- Bon j’appelle ses parents, tu fais un débriefing aux autres ?

- Ça marche. »

Comme il l’avait estimé les parents du jeune homme virent le chercher sur les coup de dix heures, l’adolescent sortit une demi heure plus tard sous l’astre tapant.


Les crocs de la justice 76

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L
<br /> Non, il est pas trop long.<br /> De toute façon de mon point vue, c'est jamais trop long.<br /> Pourquoi "un sourire triste" ?<br /> La suite s'il te plait. Je veux voir l'autre interrogatoire!<br /> <br /> <br />
Répondre
S
<br /> <br /> Pas de soucis je te laisse le début, mais la fin ce sera demain <br /> <br /> <br /> <br />