manuscrits de fantasy promettant action, guerre et amour. Si vous aimez les vampires, loups-garous, dragons, fées, anges ou toutes autres créatures fantastiques c'est gratuit. laissez un mot aux auteurs Chloé et Solenne pour les aider à trouver un éditeur.
Nous nous retrouvâmes sur le trottoir devant le magasin, le lieu était loin d’être idéal pour ce que j’avais à lui annoncer.
- Je vous écoute, fit le jeune homme.
- Je me présente, Sehabe Biffa, je suis détective pour l’agence Euréva, c’était celle de votre ancienne amie.
- En effet et celle d’Ellen maintenant. Je cachais tant bien que mal ma surprise, Misti ne m’avait pas tout dit. Je ne comprends pas ce que vous me voulez, avez-vous trouvez de nouveaux éléments ? Cette affaire est si veille maintenant.
- Cinq ans, me murmurera l’esprit.
- En effet j’en ai trouvé, j’ai l’arme du crime.
Les yeux de mon interlocuteur s’arrondirent.
- C’est étonnant ! Il faut absolument la remettre aux autorités ! Dire qu’après toutes ces année le crime de Mathilde sera résolu ! Ellen sera tellement contente !
- C’est là que le bât blesse, je sais qui est l‘assassin, c’est mon employeur.
- Je ne saisi pas, n’avez-vous dit que vous travaillez pour Euréva ?
- Si justement, vous comprenez la délicatesse de ma position, je m’apprête à rendre un rapport comme quoi j’abandonne mes recherches infructueuses, je vais devoir enterrer l’affaire, mais je voulais vous le dire.
Je sortis le couteau de mon sac et lui remis.
- Maintenant vous savez, je vous confie le destin de votre future épouse. Je vais à présent disparaître, vous ne trouverait aucune trace de ma présence, ni dans les dossiers de l’entreprise, ni dans l’annuaire, j’ai dissous mon agence. Avant de m’éclipser je voulais que vous sachiez que vous vous apprêtez à épouser la meurtrière de votre fiancée.
Sur cette tirade je tournais les talon et me dirigea vers l’abris bus.
- C’est stupide ! Cria l’homme au loin. Pourquoi vous aurez-t-elle engagée ?
- Ne suis-je pas son meilleur alibi ? Vous avez toutes les preuves en mains, dis-je en désignant le coteau envelopper dans un morceau de tissu, vérifiez. L’arme comporte les empruntes de votre dulcinée et le tissu et un morceau de la robe qu’elle portait ce jour là.
Ce fut mes dernier mots, le bus arriva et je m’y engouffrais alors que le jeune homme contemplais encore l’arme des ses yeux ébahis.
- Joli mensonge, fis Misti.
- Je suis habituée. Que vas-tu faire à présent ?
- Surveiller Brian.
Sur ce elle se dématérialisa, mais ce n’était pas le sens de ma question. Elle ne réapparut que trois jours plus tard.
- Il a vérifié, fit-elle en guise de bonjour.
- Et ?
- Les empruntes d’Ellen étaient bien dessus.
- Tu n’en étais pas sure !
- Non, ce n’est plus grave. Le mariage est annulé.
- Et Brian comment il a réagi ?
- Il s’est décidé à faire chanter Ellen, avec cet argent il veux monter sa propre affaire.
- Finalement le mouton blanc s’est révélé noir.
- Oui, fit-elle écoeurée.
- Que vas-tu faire maintenant ?