manuscrits de fantasy promettant action, guerre et amour. Si vous aimez les vampires, loups-garous, dragons, fées, anges ou toutes autres créatures fantastiques c'est gratuit. laissez un mot aux auteurs Chloé et Solenne pour les aider à trouver un éditeur.
- Je ne sais pas, rester à tes cotés probablement.
- C’est impossible !
- Je n’ai rien d’autre à faire.
- Je peux te conduire au royaumes des âmes si tu veux.
- En enfer tu veux dire, non merci !
- Tu ne peux pas rester à mes cotés !
Le problème semblait insoluble, soudain une douleur me saisi le dos, mes ailes ! Je revis Oléine me dire « Je vais te confier le nom de mon amant, mais en échange je te prendrai tes ailes. Lorsque mes paroles auront enfin un sens pour toi alors tu auras une alternative, soit tu me donnera l'âme soit je garderai tes ailes. Cela te convient-il ? », l’heure du choix était venu, mais il ne m’appartenait pas.
- J’ai peut être une solution.
- Laquelle ?
- La réincarnation.
- Pardon ?
- Les oracles d’Hérabel cherchent une âmes pour en faire leur fille. Si tu acceptes alors tu renaîtra sur terre cependant tu ne te rappelleras rien de ta vie d’avant, tu sera condamnée à errée pour délivrer les prophéties. Cette vie est dure, souvent ingrate, mais c’est une vie tu auras de nouveau une chance de tomber amoureuse et de racheter tes fautes.
- J’accepte !
- Tu es sure de toi ? J’allais lui dire que cette vie était pire que l’enfer, les flammes réchauffent toujours plus que la solitude et la damnation n’est pas éternelle, mais je me ravisai. Cela n’était pas mes affaires, je devais servir mon propre intérêt. J’avais été honnête dans ma description.
- Oui, fit-elle enthousiaste.
- Parfait.
- Tu me conduis à elles ?
Là se situait le problème, je n’avais plus de quoi faire la potion. Mais Oléine devait l’avoir prédit alors je me mis à clamer :
- Oléine j’accepte ton accord, en échange de mes ailes je t’offre cette âme.
Je vis l’esprit précipiter dans un océan de lumière alors que la douleur familière parcourait mon dos. En un instant ce fut fini, tout était redevenu normal.
La vie reprit son cours, et la routine s’installa à nouveau faisant défiler le temps à l’insu des personnes. Ce larcin toujours plus grand nous précipita vers les examens sans que nous puissions protester. Je me sentais plus à l’aise pour affronter ces tests, aujourd’hui j’étais bilingue. L’apport de cette année était incontestable, lorsque je rentrerai en France toutes mes amies seront vertes de jalousie. Oraux comme écrits se passèrent bien. Cependant dans cette folie de stresse et de concours je vis peu les filles toutes occupées à ses propres révisions.