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manuscrits de fantasy promettant action, guerre et amour. Si vous aimez les vampires, loups-garous, dragons, fées, anges ou toutes autres créatures fantastiques c'est gratuit. laissez un mot aux auteurs Chloé et Solenne pour les aider à trouver un éditeur.

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Divin témoin 144

homme-7.jpg- Padre, appelai-je ?
- Oui, me répondit mon apparition.
Choquée je le regardai plus attentivement. Effectivement il était possible que l’homme en face de moi soit le curé. Sans la barbe et la couleur rousse je ne le reconnaissais plus.
- Enzo ? murmurai-je interrogative.
- Qui d’autre fillette ?
- Ouf, j’ai eu peur, à un moment j’ai cru que tu étais sorti de mon roman.
Il se pencha sur moi. Délicatement sa main encore humide se posa sur mon front puis caressa ma joue. Son torse proche du mien m’attirait comme un aimant. J’étais prisonnière de sa chair.
- Tu n’as pas de fièvre pourtant. Essaye de te souvenir, t’es tu cogné la tête récemment ?
J’observai son visage qui n’était qu’à quelques centimètres du mien. Sa mâchoire, carrée, rendait masculins ses traits bien dessinés. Maintenant que j’étudiai ses cheveux je me rendis compte qu’ils étaient naturellement noirs. Il devait les teindre. Je cherchai sans la trouver la trace de ses lentilles. Comment était ce possible ? Il avait les yeux marron avant. Soudain je me rappelai la teinture rousse et les lentilles que j’avais trouvées la première fois, ça devait être ses produits.
- Tu es astigmate ?
- Non, pourquoi ?
- C’est ce qui a d’écrit sur la boite de tes lentilles.
- C’est le nom de la marque.
- Tu as naturellement les yeux verts ?
- Et les cheveux noir, oui.
J’admirai encore cet homme que j’avais cru être celui dont je rêvais. Ses yeux s’assombrissent.
- Qu’est ce que tu fais ?
- La métamorphose est spectaculaire.
- Oui, mais elle s’explique contrairement aux tiennes.
- Le brun te va bien.
- Je préfère le roux, dit il en regardant ma couleur.
Je rougis violemment.
- Où est ma chemise ?
- Elle n’était pas dans le sac ? Attends.
Je roulai sur le coté et fouillai dans les affaires. Effectivement elle était là. Je lui tendis et tandis qu’il s’habillait je jetai mon livre.
- Tu l’as fini?
- Non je viens peine de le commencer.
- Alors pourquoi tu le laisses ?
- Tu ressembles comme deux gouttes d’eau au héros.
- Et c’est une insulte ?
- Non mais il y a certaines scènes (c’est un livre pour filles) que je ne veux pas imaginer avec ton image. Ça serait gênant.
Je ne sais pas s’il comprit. Il haussa les épaules et me dit en me tendant la main :
- Allons manger me dit.
J’acquiesçai  vivement. Lorsque je lui pris la main j’entendis un léger « Ding » intriguée je contemplai nos deux mains liées. Le son provenait de nos alliances qui s’étaient entrechoquées. Je restai un moment à regarder nos doigts enlacés, cela était étrange.
- Tu viens ?
Je hochai la tête et suivis mon nouvel époux.
- Au fait tu as réservé sous quel nom ?
- Noa Bretam.
- Joli.

    Le lendemain nous partîmes tôt, la route allait être longue et ne se ferait certainement pas en un jour.  Après cinq heures de route j’ouvris mon autre livre. C’était une intrigue criminelle. Durant les deux jours que dura le voyage je fis la lecture, m’interrompant pour recueillir les remarques de mon compagnon. Ensemble nous menions l’enquête. Il désigna d’office le policier comme coupable. Je pris ça pour un acte de rébellion, c’était la blonde la meurtrière, c’était évident. Le fil du récit me donnait raison cependant jamais le curé ne revint sur son idée.  Le dénouement fit de lui le vainqueur.
    Enfin nous arrivâmes dans une jolie banlieue résidentielle à l’écart de la ville. Sans hésiter le curé s’engagea sur le parking de l’une des petites maisons.
- C’est notre maison ? Demandai-je.
Il hocha la tête en souriant, puis il sortit et m’ouvrit la portière. Les déménageurs étaient déjà à l’ouvrage, de loin ils nous adressèrent un vague salut et alors que je le leur rendais je me sentis décollée du sol. Instinctivement je m’accrochai au cou du prêtre qui m’avait soulevée.
- Qu’est ce que tu fais ? Lui demandai-je droit dans les yeux.
Seul son sourire bienveillant me répondit. Ayant compris les déménageurs avaient ouvert la porte de la maison, j’en franchi le seuil dans les bras de mon mari.

 

Divin témoin 145

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T
<br /> d'accord, c'est vrai on le sent, j'arrivais pas a mettre des mots sur ca, merci ;)<br /> <br /> <br />
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S
<br /> <br /> chouette alors c'est que j'ai réussi à le faire comprendre.<br /> <br /> <br /> <br />
T
<br /> un vraiii petit couple! la sssuiiiite! ;)j'aime beaucoup le personnage de padre, l'image et le caractère que tu lui donne<br /> <br /> <br />
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S
<br /> <br /> Merci, le prétre est un personnage complexe, il sait beaucoup de chose mais il ignore ce qui est vraiment important, un peu comme un sage qui n'aurait pas vécu, il a la sagesse mais pas la<br /> patience qu'apporte les années.<br /> <br /> <br /> <br />