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manuscrits de fantasy promettant action, guerre et amour. Si vous aimez les vampires, loups-garous, dragons, fées, anges ou toutes autres créatures fantastiques c'est gratuit. laissez un mot aux auteurs Chloé et Solenne pour les aider à trouver un éditeur.

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Divin témoin 159

scene.jpg- D’un ce n’est pas une blonde mais Andy. De deux si tu insistes vraiment je vais finir par la mettre dans le lit.
Je hurlai de rage, pris mon sac et sortis en trombe, il ne me rattrapa pas. N’osant pas m’imaginer ce qu’il était en train de faire je déambulai sans but dans les rues. New York de nuit change de visage. Ses rues si animées la journée, se dépeuplent ne laissant que les oiseaux de nuit. Ils paraissaient tous aussi perdus que moi. Un instant je songeai à appeler Diane en France, mais à quoi bon ? Pour elle j’étais morte. J’errais au grés de mes idées jusqu’à ce que mon corps me crie à l’épuisement. En cet instant je n’étais plus en mesure de réfléchir, tout ce qui comptait c’était avancer. À reculons je rentrai, la maison me parut si froide, est ce que le curé était là ? Je ne savais pas. Affamée j’allai directement à la cuisine et alors que je scrutais les placards à la recherche de non dîner, j’aperçu dans le four une tourte appétissante, Giselle avait du rendre visite à Noa cet après-midi. Une friandise ne me ferait pas de mal, les pommes tombèrent dans mon assiette alors que je me servais une large part. j’en salivais d’avance, des petits morceaux de pastèques jonchaient les goldens, j’allais me régaler. Cependant dés la première bouchée je sus qu’il y avait un problème. Cette tarte avait le goût que je ne connaissais pas. Déjà ma gorge se rétrécissait, c’était une tarte aux crevettes, comment était-ce possible ? Mes poumons étaient en feu, je ne parvenais plus à respirer. Dans les derniers instants de consciences je fis tomber le plat, espérant que le bruit alerterait Noa, s‘il n‘était pas sorti. C’était ma seule chance.
- Ha te voila, tu t’es calmée? Tu étais où ?…
Sa troisième question mourut sur ses lèvres quand il me vit m’écrouler. De nouveau sur le sol de la cuisine, cette fois ci j’agonisai. Je lui désignai le plat et il blêmit : 
- Tu es allergique ?
Je clignais des yeux et le vis partir en courant, il revint avec une seringue dont il ôta le capuchon. S’installant à califourchon sur moi, il fit jaillir un peu de sérum avant de me poignarder. Il n’eut aucune hésitation et son coup toucha directement le cœur. Je sombrai. À ce moment là je crus réellement que ma dernière heure avait sonné, terrassée par une tourte, après avoir essuyé tant d’attaque, l’ironie était belle. Cependant je revins vers la réalité.
- Madame, madame vous m’entendez ?
Je clignai des yeux.
- C’est bon, elle a repris conscience. Vous avez de la chance sans les réflexes de votre époux vous seriez morte à l’heure actuelle.
Très diplomate pensai-je. Il prescrit des médicaments au padre et nous laissa seuls. Je n’étais plus dans la cuisine, mais sur le canapé, perdue je ne savais plus comment réagir. Reprendre la dispute me semblait inutile en cet instant, mais comment faire comme si rien ne s’était passé ? J‘essayai :
- Où as tu appris à faire ça ? Et comment est ce possible que tu aies précisément le bon anti-allergène ?
Je m’obtins aucune réponse, il me regardai fixement. Ses yeux reflétaient une émotion intense que je ne décryptai pas, m’en voulait-il encore ? Son silence semblait me répondre par l’affirmatif. Puis son attitude changea, il m’attira dans ses bras, ce fut avec plaisir que je m’y logeai.
- J’ai eu peur, m’avoua-t-il dans un murmure. Pourquoi tu as mangé cette tarte alors que tu es allergique aux crevettes ?
- Chez moi les tartes sont au fruits, jamais nous aurions l’idée saugrenue de mélanger crevettes et pommes.
Il me serra plus fort m’empêchant de m’éloigner de lui. Je crois qu’il pleurait, mais je n’en était pas sûre puis nous montâmes nous coucher sans dire un mot. Au matin en découvrant la cuisine je me mis machinalement à ramasser les miettes de tartes éparpillées au sol. Mais soudain je me sentis décoller, Noa était arrivé derrière moi et m’avait soulevé pour me poser sur la table de la cuisine :
- Je ne veux plus que tu touches à ce plat maudit.
La surprise avait accéléré mon rythme cardiaque. La manœuvre du curé nous avait physiquement rapproché, il était penché sur moi, nos corps étaient collés, je sentis ses lèvres bouger contre les miennes lors de sa déclaration. Son souffle se mêlait au mien. Je le vis fermer les yeux. Certaine d’avoir le temps je fis monter le désir de ce baiser, caressant son nez avec le mien, nos bouches se frôlaient. Puis lorsqu’il n’en pus plus il plaqua ses lèvres sur les miennes,  j’entrouvrais ma bouche pour chercher sa langue lorsque son portable sonna. D’un bond, il se recula et répondit. Malédiction ! Je me remis à nettoyer la cuisine ne sachant pas quoi faire d’autre. J’avais même eut le temps de faire cuire les croissants lorsque Noa revint :
- Nous avons gagné, m’annonça-t-il en me prenant dans ses bras. C’était Madson au téléphone (encore lui !). L’affaire importante qui me préoccupait ses derniers temps, nous l’avons gagné!
- Félicitations.
- Tu restes à la maison, je pars au boulot et ce soir nous allons tout les deux au restaurant pour fêter ça.
Il ne me laissa même pas le temps de répondre.

 

 

Divin témoin 160

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T
<br /> j'aime trop, la suuuiite!<br /> <br /> <br />
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S
<br /> <br /> Merci !<br /> <br /> <br /> <br />