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manuscrits de fantasy promettant action, guerre et amour. Si vous aimez les vampires, loups-garous, dragons, fées, anges ou toutes autres créatures fantastiques c'est gratuit. laissez un mot aux auteurs Chloé et Solenne pour les aider à trouver un éditeur.

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Le péché pour leur vie 135.

Résumé du péché pour leur vie.

Le péché pour leur vie 134.


  • - Tu n'as pas l'air de m'en vouloir de t'avoir couchée ici plutôt que chez toi.

  • - Je peux difficilement faire ça alors que je suis nue entre tes bras.

Il sourit plus largement, posa un baiser au sommet de mon crâne, et me serra contre lui. Moi aussi, j'avais envie de lui, furieusement. Mais la trêve était terminée.

  • - Sais-tu si Léila est rentrée ? M'enquis-je.

  • - Oui, tu dormais dans la baignoire.

  • - Tu as crié contre elle ?

  • - J'en suis incapable. Mais l'essentiel est qu'elle aie renoncé à son crétin. La pauvre est en train de subir les mêmes problèmes que moi, c'est triste à cet âge.

  • - Elle trouvera elle aussi un homme qui l'aime pour ce qu'elle est.

Ses yeux s'agrandirent au terme « aussi » ; de mon côté je me mordis la joue. Peu après je sortis de cette chambre puis ma vie reprit son cours monotone. Certes quelque chose traînait entre nous, comme un goût d'inachevé. Léila faisait de son mieux pour jouer les entremetteuses, mais désormais j'avais repris le cap.

 

chatain-meutriere-sourit-songe.jpgSauf que ce matin-là j'étais résolue à de nouveau quémander une chasse en bonne et due forme. Cette fois, aucun lycan ne me suivrait dans le noir, ou alors de très, très loin. Mais le roi n'était pas dans sa chambre. Je connaissais maintenant les principaux passages secrets. Au demeurant, j'aimais ce château où le soleil ne donnait jamais bien loin des fenêtres.

Je trouvai enfin son Altesse en salle du conseil, mais les voix indiquaient qu'il se passait quelque chose d'important. J'entendis des bribes. On parlait d'un clan machin chose. De la plus jeune fille. De mariage. Mon Dieu... Ça y était, les portes s'ouvraient, les visiteurs du roi partaient. Je devais avoir mal compris. Il ne pouvait pas avoir dit qu'il allait réfléchir. Tout le monde sortit ; de nouveau je dus chercher Kenzo partout. Impossible de le trouver.

J'avais attendu avec impatience l'heure du déjeuner, d'autant que je n'avais rien d'autre à faire, c'était le jour de repos de Léila. A l'heure pile, je me précipitai au salon où l'on prenait les repas. Enfin ils arrivèrent, mais interrompirent leur conversation agitée en passant la porte. Un silence pesant se fit, tandis que l'on nous servait l'apéritif.

  • - Qu'est-ce que vous avez fait ce matin ? Questionnai-je.

Toujours le silence, mais Kenzo finit par prendre courage. Il avait eu l'intention de me le dire à cet instant, réalisai-je.

  • - Le clan le plus important après le mien est venu me proposer un nouveau pacte. Ils pensent qu'à nos deux armées, on dissuaderait toute nouvelle révolte. La pleine lune est pour dans trois jours, aussi me pressent-ils de me prononcer avant ce soir. Car l'influence du pacte sera bonne à prendre ce soir-là.

  • - En quoi consiste le pacte ? Demandai-je encore.

  • - Un mariage, dit Léila, et la colère perça dans sa voix. Père adore risquer sa vie jusque dans son lit.

  • - A son âge, s'emporta Kenzo, elle ne ferait pas de mal à une mouche.

  • - A quinze ans on a la force d'enfoncer une épée dans le cou d'un dormeur, papa, ne chipote pas !

  • - Quinze ans ? M'étranglai-je. Vous êtes cinglés !

  • - Parle pour lui ! Hurla la jeune femme.

  • - C'est ce que je fais, grondai-je de ma voix sifflante d'immortelle. Toi et ton peuple, me repris-je en dardant sur la roi un regard rougeoyant. Vous perdez la raison. Revenez sur Terre, il y a un âge légal pour s'unir.

  • - Ce n'est qu'une cérémonie entre nous, expliqua-t-il d'une voix caustique pour prouver qu'il m'avait percée à jour.

Il avait vu juste, évidemment. Son âge m'importait peu. Il était à moi. Non que je l'aime, mais il me revenait. J'aimais les regards que nous nous lancions, les voix troublées, les mains qui s'attardaient. Une épouse n'avait rien à faire entre nous. Mais cela je ne pouvais pas le dire. Affligée je réalisai que je n'avais rien à dire, malgré les regards insistants de la blonde princesse. Je ne voulais pas m'offrir au roi, parce-que je ne voulais pas aimer, j'allais bientôt retourner à ma vie chérie.

 

Le péché pour leur vie 136.

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Commenter cet article
A
"Ce n'est qu'une cérémonie entre (nous au lieu de noue), expliqua-t-il d'une voix caustique pour prouver qu'il m'avait percée à jour."
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C
<br /> <br /> merci :)<br /> <br /> <br /> <br />
A
<br /> la suite s'il te plait franchement j'adore vraiment ton style c'est tellement passionnant j'en veux encoooooooooooooooor s'il te plait<br /> <br /> <br />
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C
<br /> <br /> merciiiiiiiiiiiiii ! ça y est, à peine rentrée je viens de te la publier. Il faut dire que ton enthousiasme est toujours encourageant. Bonne lecture alors !<br /> <br /> <br /> <br />
T
<br /> pas facile facile... entre sentiments, devoirs et principes! :) la suuuiiite!<br /> <br /> <br />
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C
<br /> <br /> et oui, je n'aime pas les histoires sans vagues.<br /> <br /> <br /> <br />