manuscrits de fantasy promettant action, guerre et amour. Si vous aimez les vampires, loups-garous, dragons, fées, anges ou toutes autres créatures fantastiques c'est gratuit. laissez un mot aux auteurs Chloé et Solenne pour les aider à trouver un éditeur.
Satisfaite de ma fortune, je suivis la jeune fille. Sa chambre était située au grenier de la maison, alors qu'on atteignait les autres étages par un escalier en bois, il faillait grimper à une échelle pour accéder au refuge de l'adolescente. Je déchantai vite lorsque une fois couchée, je m'aperçus que ma compagne ronflait. Comment une adolescente d’à peine 50 kilos pouvait faire autant de bruit ? Je me croyais revenue à Paris place de l’étoile ! Et ce ne fut pas tout : elle combattait la nuit, je ne sais pas contre quel ennemi onirique luttait, cependant c’était moi qui recevais les coups ! Je tentai de dormir mais une heure plus tard quand elle eut fait plus de dégâts que le colosse du bar, je me décidai à me lever. Comme je n'allais pas rester ici à la regarder dormir, je descendis l’échelle, et arrivai au premier. Doucement j’allumai une flamme dans ma main pour m’éclairer et m'orienta vers la chambre de fanny. Son père dormait avec elle. L’image de la fragilité de l’enfant malade alliée à la force du père dans la semie pénombre était saisissante. Je m’arrêtai quelques minutes sur ce portrait. Puis je me dirigeai vers la chambre d’à coté. Sous mes pieds les planches grinçaient, l’éclairage rendait cette scène irréelle, digne d’un film d’horreur ou fantastique. Dans la chambre dormaient la mère avec son fils. Dans un sourire je constatai que Paul suçait son pouce, l’image était attendrissante. j'appréciais réellement cette famille qui m’avait recueilli les bras ouvert. Enfin j’arrivai à la dernière porte. Soit c’est la chambre de Tristan soit c’est une pièce vide, un débarra peut être, je poussai la porte. En pénétrant je vis un lit vide mais ce fut tout ce que j’eus le temps d’apercevoir quelqu’un m’avait sauté dessus et plaquée au sol. Le mouvement avait éteint ma flamme. Je ne savais pas qui c’était ni pourquoi j’étais agressée. Paniquée je commençais à me débattre quand une voix familière me demanda :