manuscrits de fantasy promettant action, guerre et amour. Si vous aimez les vampires, loups-garous, dragons, fées, anges ou toutes autres créatures fantastiques c'est gratuit. laissez un mot aux auteurs Chloé et Solenne pour les aider à trouver un éditeur.
La louve et le prince, résumé.
La louve et le prince, tous les articles.
Après ce récit Kenzo lâcha d'un air songeur :
- Cela vous intéresse probablement de savoir où se trouvent les autres Spares.
Éberlués nous le laissâmes continuer :
- Certes le Spare avait accès à toutes mes pensées et tous mes souvenirs, mais c'était réciproque. Il pensait très souvent à son aimée et évidemment je l'ai rencontrée.
Une grimace de Callista me prouva qu'il avait fait plus que cela. Il l'avait trompée mais il n'était pas vraiment lui même. Son allure à lui prouvait d'ailleurs qu'il se dégoûterait longtemps de ce dont il n'était pas responsable.
- C'est Claire, lâcha-t-il. L'une des anges. La rouquine.
Prince m'expliqua ce dont je ne me souvenais pas, fichue amnésie, pestai-je. Les anges gardiens étaient de simples humains qui protégeaient les vampires. Claire était venue plusieurs fois au château pour vérifier que Callista allait bien.
- Alors quoi, s'étonna Prince, les Spares choisissent dans quel corps ils atterrissent ?
C'était en effet une drôle de coïncidence, parce que cette femme avait bien des occasions d'approcher le monarque, dont elle n'aurait pas joui si elle avait été un pêcheur australien, pour citer un exemple.
- Oui, confirma Kenzo. Mon Spare et son aimée on réfléchi, ils cherchaient deux êtres intéressants et physiquement, Claire plaisait plus à mon Spare que Callista. Elle est rousse aux yeux verts. Pour une obscure raison, ajouta-t-il dans un sourire enjôleur, devant le minois boudeur qu'offrait l'immortelle.
- Bien, allons-y, souris-je en me levant, vous savez où elle est, n'est-ce pas ?
Un silence embarrassé suivit, tandis que chacun se dit peut-être que mon enthousiasme au combat n'avait rien de naturel. Que voulez vous, mes épées me démangeaient, pourquoi n'aurais-je pas cédé à la pulsion ? Callista nous expliqua la direction du Château, la base des anges.
- Nous élaborerons un plan en route ? Proposai-je à Prince.
Il fit signe qu'il était d'accord, aussi nous mîmes-nous en route, cavaliers se frayant un chemin à travers champs, jusqu'à notre jolie et féérique destination. Arrivée dans le parc je tremblai :
- Tu ne m'as pas dit qu'il y avait des dragons, bredouillai-je en faisait reculer Rubis qui n'en demandait pas moins.
- Qui va là ? Lança un jeune homme, blond aux yeux verts, en sortant de l'impressionnante bâtisse.
Dieu comme il était beau garçon ! Il y avait quelque chose d'étrange en lui, comme s'il portait quelque-chose de surnaturel, dont il ne resterait que des stigmates.
- Nous aimerions parler à Claire d'un problème lié à Callista, mentit Prince.
L'homme hocha la tête et nous donna son numéro de téléphone. Mais nous n'avions pas de mobile. Alors il l'appela lui-même et lui demanda de rentrer au château sans tarder.
- Nous pouvons la rejoindre là où elle est, proposai-je, voyant d'ici la difficulté de l'empaler au beau milieu des siens.
- Trop tard, répliqua-t-il avec humeur.
- A-t-elle changé de comportement ces derniers temps ? Questionna Prince.
L'homme qui s'était dirigé vers le dragon blanc nacré, lequel nous regardait l'air joueur, se retourna vers nous si lentement que l'on comprenait aisément qu'il pesait le pour et le contre de parler d'elle à des inconnus. Machinalement, il retira sa main du cou de l'animal avant que celui ci lui rugisse à l'oreille. Leur manège me fit doucement sourire.
- Mistral ! La gronda-t-il faussement... Oui, en effet, elle a changé, pourquoi me demandez-vous cela ?
- Parce-que c'est cela qui nous amène, tentai-je doucement.
Son silence ainsi qu'un net froncement de sourcils prouva que nous mettions les pieds en terrain miné, désormais.
- Le rapport avec Kenzo ? Chercha-t-il à comprendre.
- Nous sommes ses amis, tentai-je, c'est lui qui nous a parlé d'un problème et ne pouvant pas se libérer à cause de ses obligations, il nous a demandé de l'aider à...
- Vous mentez, ça se voit, gronda le bel homme.