manuscrits de fantasy promettant action, guerre et amour. Si vous aimez les vampires, loups-garous, dragons, fées, anges ou toutes autres créatures fantastiques c'est gratuit. laissez un mot aux auteurs Chloé et Solenne pour les aider à trouver un éditeur.
Résumé du péché pour leur vie.
- Vous pouvez nous aider, Tarek. Nous donner des informations quand nous en maquons sur les chevaliers ou les vampires, et nous prêter main forte grâce à vos pouvoirs hypnotiques et par votre force et vos sens nartnaturels, si c'est utile. Qu'est-ce que vous en pensez ?
- Insuffisant, lâcha-t-il.
- Que se passerait il s'il s'alliait à plein temps à Claire et moi ? Fis-je en regardant mes doigts.
- Et bien...
Je vis un sourire malicieux naître sur les lèvres de la présidente. Ce ne fut qu'alors que je me rappelai que c'était cette femme qui avait fini par laisser à Aiden, son fils, ses méthodes peu conventionnelles.
- Il aurait une vie peu enviable, puisqu'il n'aurait aucun travail rémunérateur, et vous auriez tous les trois droit à de violentes réprimandes si je vous prenais sur le fait. Surtout, ajouta-t-elle alors que mon cœur s'allégeait : vous auriez Claire et toi un lourd fardeau, Cristal.
- Merci bien, siffla-t-il, je ne suis pas si gauche !
- Je parlais d'autre-chose. Ce serait à elles de faire en sorte que vous ne saisirez pas la moindre occasion de tuer vos anciens collègues.
Après quelques phrases de soumission et d'au revoir, nous quittâmes le bureau puis je l'emmenai chez moi.
- J'accepte, commençai-je sans détours, si tu promets que dorénavant, tu ne tenteras de tuer qu'en dernier recours. T'en sens-tu capable ?
Il hocha la tête, les yeux brillants d'enthousiasme et de défi.
Les jours passèrent mais tout ne fut pas rose. Claire et moi interrogions tous ceux qui auraient pu se trouver sur les lieux au moment où on avait attaqué Callista. Des clients de sa boutique ou les autres, des riverains, des commerçants chez qui elle allait. Cela demandait un temps fou, car il fallait trouver l'identité mais aussi un moyen de voir ces gens pour les questionner.
Tarek avait repris la boutique de la disparue, on le voyait un moment chaque jour, à la fin du service de Claire, puis il rentrait dormir comme n'importe quelle personne qui doit se lever le lendemain pour aller au travail. Il avait emménagé dans l'immeuble où se situait la boutique, ainsi n'avait-il pas à affronter la lumière du jour pour aller travailler. Du même coup on voyait Phèdre également. Nous nous accordâmes même, Claire et moi, le samedi soir suivant, pour aller faire la fête avec eux.
Claire et Tarek avaient une relation spéciale, ils étaient aussi butés l'un que l'autre. Ils se disputaient pour des broutilles, la fatigue du travail aidant des deux côtés. Mais dès que le vampire tournait le dos, Claire étudiait son profil et son corps avec avidité. Lui m'avait plusieurs fois dit combien il admirait la jeune femme pour sa force évidente, physique ainsi que de caractère, pour son intelligence, son esprit toujours prêt à faire rire. Enfin il louait sa beauté de rouquine aux yeux émeraudes.
Si seulement ils pouvaient cesser de s'emporter à tout bout de champ ! Ce soir-là il avait dansé toute la soirée avec une jeune femme, or je voyais que Claire était en colère. A la fermeture les deux danseurs s'éloignèrent vers un coin sombre ; ma coéquipière les suivit de loin. Je me précipitai pour l'arrêter, elle n'avait pas à l'épier ainsi. Mais lorsque je la rattrapai il était trop tard, je ne pus que plonger derrière le mur où elle se cachait. Nous étions bien trop près d'eux pour pouvoir la déloger sans attirer l'attention du couple enlacé. Ils s'embrassèrent ; consternée, je ne ratai rien du baiser ardent, pas plus que la jolie rouquine qui exultait. Mais pour finir il fit glisser ses lèvres sur son cou puis mordit. Lorsque sa proie émit un soupir un peu plus tard, il darda sur nous son regard rouge, brillant de malice. Nous nous empourprâmes toutes deux, persuadées jusque-là d'avoir trouvé une bonne cachette. Nous ne bougeâmes pas, la femme aurait pu nous voir. J'avoue que nous devions un peu être paralysées par la surprise. Il hypnotisa sa proie qui lui ficha une claque avant de s'éloigner à grands pas. Je fis demi-tour mais Claire ne suivit pas. Je ralentis pour écouter ce qu'ils se disaient, mais en fus incapable. J'entendis juste le ton monter comme d'habitude. Pour une fois je me retournai pour leur dire comme ils me fatiguaient. Mais les mots se bloquèrent dans ma gorge quand, alors qu'elle lui balançait encore une phrase à la figure, il attrapa sa tête et l'amena contre la sienne, de sorte que ses lèvres capturèrent celles de Claire.
Elle se libéra et cria d'autant plus fort.