manuscrits de fantasy promettant action, guerre et amour. Si vous aimez les vampires, loups-garous, dragons, fées, anges ou toutes autres créatures fantastiques c'est gratuit. laissez un mot aux auteurs Chloé et Solenne pour les aider à trouver un éditeur.
Résumé du péché pour leur vie.
- J'ai... des raisons de ne pas vouloir attirer l'attention des gens... Je m'attendais à être emmenée à un château, vu le premier message. Quand je me suis rappelée que celui-ci existait, j'ai noté que nous en prenions le chemin. Aussi ai-je deviné que c'était notre destination. J'ai accéléré parce-que j'avais envie d'aller aux toilettes. A moi de poser les questions....
- Oh que non, gronda le Roi. Je répète. Vous ne savez pas qui nous sommes ?
- Pas le moins du monde.
- Elle a voulu savoir si nous étions je cite, les chevaliers blancs, quand je me suis changé en humain, rappela le garde.
- De qui parliez-vous ? Questionna le Roi.
- Une secte dont j'ai entendu parler, mentis-je.
- Je vois, dit le monarque. Parle-moi de ce mouvement, pour voir.
- Ça suffit ! M'emportai-je. Vous, qui êtes vous, d'abord ?
Je vis le souverain bouger plus tôt que ne l'aurait fait n'importe quel humain, ainsi je m'emparai de son poignet et parvins, grâce à ma force égale à la sienne, à stopper la gifle qui m'était destinée. Je vis aussi le garde entamer le même geste ; de l'autre main je le bloquai de même. Le monarque non plus n'était pas humains, sinon sa force aurait été inférieure à la mienne. Dans ces conditions il me restait à ficher le camp, avant qu'ils n'aient réussi à soutirer des informations de ma bouche. Sinon ils seraient capable de les obtenir. Prince se rassit – il s'était levé par réflexe lorsque les hommes avaient levé la main sur moi. Je lui adressai un clin d'œil, soudain détendue, prête à aviser. Ils récupérèrent leurs bras et le souverain gronda :
- Ne vous avisez pas de me manquer de respect. Apparemment vous êtes dotée d'une force surprenante, mais vous ne ferez pas le poids face à l'armée qui vous a menée ici.
- C'est vrai, souris-je, ce qui ne vous empêche pas de me répondre.
Je m'avançai au-dessus du bureau pour le regarder de près.
- De quel peuple étrange êtes-vous donc le chef ?
Il se recula sur son siège et fixa son soldat. Prince appuya les pattes sur mes genoux ; je flattai son museau, comme il le demandait.
- Pourquoi ne pas avoir tué l'animal ? Demanda le monarque au soldat.
La panthère montra aussitôt les dents.
- Parce-qu'à mon avis c'est son talon d'Achille. Menacez-le, et elle vous mangera dans la main, mon Roi. Elle ne le quitte jamais des yeux bien longtemps.
Je lançai un regard meurtrier à l'homme qui haussa les épaules. La jeune femme de tout à l'heure entra sans frapper ; elle lança simplement :
- On s'est débarrassés d'elle, père. Je suis heureuse que vous n'ayez rien.
Il serra sa main entre les siennes avec un sourire tendre. Cela transfigura son visage, je réalisai qu'il était étrange mais de ce fait prodigieusement... excitant. Une vague de chaleur m'envahit mais lorsque le soldat le remarqua, j'enchaînai rapidement :
- Pourquoi avoir tué la reine ?
- C'est ce qui arrive aux traîtres, répéta le monarque, sa fille partie.
- Mais pourquoi vous a-t-elle trahi, et pourquoi pas une peine moins... définitive ?
- Vous ne nous connaissez vraiment pas, réalisa-t-il. Alors que faisaient les vôtres autour de ce château où a eu lieu une bataille stérile, il y a quelques semaines de cela ?
Il parlait de la prise du château des chevaliers.
- Comment en avez-vous eu connaissance ? M'inquiétai je.
- Une telle marche ne passe pas inaperçue, même si les autorités, par ruse de votre part, vous ont laissé faire. Il m'a suffi d'envoyer mes gardes vous suivre, puis de trouver qui avait contacté l'administration pour obtenir un permis de manifester cette nuit-là. Ce qui m'a mené à vous, c'est vous qui l'avez fait. Répondez et je vous laisserai partir, si les vôtres ne présentent aucune menace pour mes sujets.
- Nous manifestions, tout simplement...
Le roi fit signe à un homme qui attendait à la porte. Il fit jouer son épée dans son étui mais je ne m'émus pas. Qu'on me blesse et je me changerais en chauve souris pour fuir... Non... Il y avait Prince, je ne le laisserais pas là.