Overblog Tous les blogs Top blogs Littérature, BD & Poésie
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

manuscrits de fantasy promettant action, guerre et amour. Si vous aimez les vampires, loups-garous, dragons, fées, anges ou toutes autres créatures fantastiques c'est gratuit. laissez un mot aux auteurs Chloé et Solenne pour les aider à trouver un éditeur.

Publicité

Le péché pour leur vie 156.

 

Résumé du péché pour leur vie.


C'est très mal, mais je me demandai si cet éclat de rire signifiait qu'elle avait invité un humain au château. Et ce qui est encore plus mal c'est que je collai mon oreille à la porte pour savoir qui était avec elle. Ben quoi, il fallait bien vérifier !

sourit-yeux-clos.jpgNon, c'était un homme adulte, qui la faisait rire. Donc plutôt un garde, pas un ami. Il devait la chatouiller, parce qu'elle implorait d'arrêter et qu'on entendait comme un bruit de lutte. Je connaissais cette voix, qui était-ce donc ? Je haussai les épaules et passai mon chemin, réalisant qu'il était mal d'espionner la reine. Ce n'était pas trop tôt, je sais bien !

Au dîner elle était d'excellente humeur, aussi lâchai-je :

  • - D'après ce que j'ai entendu en passant tout à l'heure vous avez gagné la sympathie des soldats du château, Tarah.

Et chose troublante, elle rougit. Son époux, Léila et moi échangeâmes un regard. Mais chacun eut le tact d'en rester à ce stade de la discussion. Lorsque nous nous séparâmes, Kenzo voulut toutefois savoir :

  • - Que faites-vous ce soir, ma reine ?

  • - Oh, je vais voir ce film de vampires, au cinéma, qui vient de sortir.

Le décalage entre la question et la réponse n'échappa à personne.

  • - Parfait, sourit Léila, je voulais le voir aussi.

Personne non plus, ne rata les yeux de la jolie blonde, qui s'écarquillèrent étrangement.

  • - Avec plaisir, se reprit-elle.

Nouveaux regards. Éparpillement dans les couloirs. Mais cinq minutes plus tard, je passai de nouveau la porte du salon, et souris lorsque la princesse entra de nouveau comme James Bond l'aurait fait lui-même : en rasant les murs, sans omettre de jeter des coups d'œil pour vérifier que personne ne l'avait vue entrer.

  • - Il y a quelque chose ! S'exclama-t-elle.

Oui, dès qu'il y avait une alerte mariage potentiel, nous nous retrouvions ici toutes les deux. Belle complicité.

  • -  Je crois que c'est avec l'un des gardes, confirmai-je.

Je racontai ce que j'avais entendu ainsi que la substance de mes déductions, qu'elle trouva pertinentes.

  • - Suis-la, cette nuit, proposa-t-elle, ainsi nous en aurons le cœur net.

Je n'insistai pas pour avoir l'air de chipoter avec le bien et le mal, nous devions savoir ! Voilà comment je me retrouvai, une fois que Léila décréta ne plus pouvoir aller au cinéma pour cause de nausées, chauve souris à la poursuite de la petite Tarah. C'était Lorenzo, son garde du corps, constatai-je. Mince alors. Ben quoi, vous voyez un loup garou de peut être vingt cinq ans, bardé de muscles, brun aux magnifiques yeux bleus, s'enticher de sa reine de quinze ans, vous ? Moi, non, définitivement. Mais bon, maintenant j'étais lancée, alors je n'allais pas rentrer avant elle.

Je notai tout de même que le garde ne se cachait pas le moins du monde, mais il le ferait peut-être un peu avant le lieu de rendez-vous où la jolie blonde retrouverait ses amis. D'autres que ceux dont elle avait parlé ce midi-là. Je les suivis distraitement, accrochée au toit lorsqu'ils prirent la voiture pour aller en ville. Mais à ce instant j'étais bien concentrée : ils entraient seuls au cinéma. Je rasai les hauts murs et parvins à les suivre jusque dans la salle. Ils s'assirent tous les deux, en duo, côte à côte, avec du pop corn, et personne ne les rejoignit. Je n'entendais rien à ce qu'ils se disaient mais ils ne semblaient pas regretter d'être tous seuls.

Pourtant ils furent sages, regardant le film dans la bonne humeur, et se faisant de temps à autre un commentaire qui les faisait rire tous deux. Jamais ils ne se touchèrent. Mais quand-même, il y avait ces regards. Si j'avais eu une bouche humaine, j'aurais souri. On tenait un prétendant !

Mais tout de même, l'un des meilleurs soldats du roi, de cette stature, de cet âge, pour la si jeune et menue Tarah, cela me semblait un peu trop beau pour être vrai. Le souci étant que je n'avais pas tellement le temps de les suivre tous les jours comme des gamins pour voir comment ça évoluait. J'avais éludé la question auprès de Léila, pour ne pas qu'elle se fasse trop d'espoirs. Mais Dieu merci, le grand jour arriva. On toqua à la porte.

  • - Entrez, grognai-je.

Je venais de me coucher.

  • - Bonsoir, Callista, dit la petite reine. J'ai à te parler.

  • - Je t'écoute, fis-je en lui désignant une place près de Prince sur le lit.

Elle s'y installa puis se mit à lustrer son poil (seigneur ! Ma panthère vampire !), en réfléchissant visiblement pour trouver par où commencer. Je notai que mon fauve et elle s'entendaient de mieux en mieux, lorsqu'il frotta la tête contre son flanc ; j'étais presque jalouse. Mais elle reprenait déjà :

- Je m'adresse à toi plutôt qu'à Léila, même si d'habitude c'est à elle que je parle de ce genre de chose, parce que cette fois, j'ai besoin d'un point de vue plus... mature. Qui nous manque à elle et à moi.

  • - Je t'écoute. Prends ton temps.

Le péché pour leur vie 157.

Publicité
Retour à l'accueil
Partager cet article
Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article
A
"Personne non plus, ne rata les yeux (de) de la jolie blonde, qui s'écarquillèrent étrangement" Juste un "de" en trop, sinon je continue la lecture, j'ai hate de découvrir la suite même si j'ai un<br /> mauvais présentiments contre ce Lorenzo
Répondre
C
<br /> <br /> ;)<br /> <br /> <br /> <br />
A
<br /> j'esper que tu va bien?? et est que je pourrais avoir la suite s'il te plait<br /> <br /> <br />
Répondre
C
<br /> <br /> ma foi tout va bien en ce jour de vacances. Je te publie ça.<br /> <br /> <br /> <br />