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manuscrits de fantasy promettant action, guerre et amour. Si vous aimez les vampires, loups-garous, dragons, fées, anges ou toutes autres créatures fantastiques c'est gratuit. laissez un mot aux auteurs Chloé et Solenne pour les aider à trouver un éditeur.

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Le péché pour leur vie 165.

Résumé du péché pour leur vie.

Le péché pour leur vie 164.

chatain-meutriere.jpgBientôt des policiers entrèrent et tout le monde n'eut plus qu'une idée en tête : s'échapper avant d'être arrêté. Dieu merci, car j'avais eu peur au départ que les traitres attaquent les forces de l'ordre. Mais dans la confusion générale, on ne perdait aucune occasion de nous blesser à l'arme blanche.

Enfin nous fûmes à la voiture et seuls, tous les trois. Sans un mot Kenzo prit le volant pour foncer avant que les policiers, alertés par quelque riverain, nous aient rattrapés. Ce ne fut que plusieurs minutes après qu'il ait démarré que je constatai, surtout pour rompre le silence :

  • - Nous avons semé les forces de l'ordre.

  • - Je m'étonne que tu pleures, après une bonne bataille, nota Kenzo.

  • - Je n'avais même pas remarqué. Il me manque, avouai-je lamentablement.

Léila et son père se turent. Arrivés au château nous demandâmes une boisson chaude et nous installâmes tous trois au salon. La princesse fut la première à glousser. Son père la suivit et même si j'étais malheureuse comme les pierres, je souris. Qui n'aurait pas noté l'étrangeté de la situation. Nous trois vêtus comme des rois, mais couverts de sang, dans la salle luxueuse, après un mariage où la mariée avait disparu avec une panthère devenue un homme.

  • - OK, fis-je, allons nous débarbouiller, et rendez-vous ici dès que nous serons prêts.

Mon aimé emmena sa fille dans les couloirs, malgré tout, le sang, ce n'était pas son rayon à elle ; elle vomirait sans doute une fois qu'elle aurait réalisé. Pourtant nous fûmes assez vite de retour au salon, heureux d'être enfin propres.

  • - Tarah a dit, avant de partir, m'expliqua Léila, que Prince l'emmenait dans son monde, qu'il venait de le lui dire, parce que d'après lui on avait besoin d'elle là-bas. Mais Lorenzo d'après lui est réellement le traitre. J'ai demandé aux gardes s'il était rentré, et ils ont dit que non. De toute façon je crois ton ami, Callista.

  • - Cela me va droit au cœur.

Mes yeux s'emplirent de nouveau de larmes.

  • - Il reviendra, dit la princesse. Il m'a dit de t'apprendre qu'il n'aimera jamais autant aucune amie que toi. Console-toi en te disant que vous êtes libres, tous les deux, après des mois d'attente.

Nous hochâmes lentement la tête, son père et moi, et nos yeux s'attardèrent sur les pupilles l'un de l'autre. Nous n'avions pas eu le temps d'y penser. La discussion s'attarda longtemps sur cette soirée, depuis le détail futile de la tenue de Truc, jusqu'à la traitrise de certains soldats du château, dont le monarque donna la liste à un garde, avec ordre de les empêcher d'entrer en ces murs dorénavant.

Enfin la jeune femme – la seule humaine en ces murs - commença à multiplier les bâillements. Son père voulut savoir si elle voulait qu'il reste à son chevet cette nuit, vues les atrocités qu'elle avait encore vues ce soir. Mais elle fit d'un air complice que cela devrait aller, elle allait s'abîmer dans un roman pour se changer les idées et nous ordonna (j'en restai bouche bée) de nous abîmer dans autre chose.

Nous nous quittâmes tout de même sur le seuil de sa porte. J'avoue que je le regrettai un peu. Je commençai à me rafraîchir pour dormir... Puis changeai d'avis. Je me maquillai d'or et de noir, passai un négligé transparent et par-dessus un peignoir. J'ouvris la porte de ma chambre et sursautai. Kenzo s'était apprêté à frapper ; il cria de surprise. Pliés en deux, il nous fallut un moment pour pouvoir se mettre en marche. Oui, il m'avait prise par la main, et sur le seuil de sa chambre, il m'invita à entrer. Je restai d'abord sans voix. Le sol était parsemé de bougies qui sentaient bon la vanille, et éclairaient la chambre de doré. Cela allumait des reflets dans ses yeux mordorés.

Enfin il se retourna. Il entrelaça nos doigts et posa son front contre le mien, un sourire paisible aux lèvres. Alors je m'emparai de sa bouche. Sans me presser, je la mordillai, avant de les embrasser plusieurs fois. Impatient, il me donna un baiser presque brutal. Mais ce n'était que le début de toute cette tendresse que nous avions trop longtemps contenue. Ses doigts quittèrent mes cheveux et défirent le nœud du lien qui fermait mon peignoir. De mon côté j'arrachai d'un coup tous les boutons de sa chemise, et il la fit glisser au sol, en souriant contre mes lèvres. Nous continuions d'échanger de courts baisers lorsque ses mains entamèrent la visite de mon corps à travers ma chemise de nuit tellement fine. De mon côté je me délectai des ses pectoraux, de son ventre, de sa taille et de son dos musclés. Je descendis le long de son corps ; il renversa la tête en arrière un sourire béat aux lèvres.

 

Le péché pour leur vie 166.

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A
" il renversa la tête (un --> en) arrière en sourire béat aux lèvres."<br /> <br /> Enfin ils vont pouvoir profiter l'un de l'autre
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C
<br /> <br /> merci :)<br /> <br /> <br /> <br />
G
<br /> je sais je me repette.... LA SUITE! lol<br /> bise à tes neuronnes<br /> <br /> <br />
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C
<br /> <br /> il n'y a aucun mal à te répéter :) Je te la publie de ce pas.<br /> <br /> <br /> <br />
A
<br /> salut sa fait un petit moment mais es ke je pourais avoir la suite s'il te plait<br /> <br /> <br />
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C
<br /> <br /> Bine sûr, Aurore ! Bon we à toi.<br /> <br /> <br /> <br />