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manuscrits de fantasy promettant action, guerre et amour. Si vous aimez les vampires, loups-garous, dragons, fées, anges ou toutes autres créatures fantastiques c'est gratuit. laissez un mot aux auteurs Chloé et Solenne pour les aider à trouver un éditeur.

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Le péché pour leur vie 166.

Résumé du péché pour leur vie.

Le péché pour leur vie 165.

 

Je descendis le long de son corps ; il renversa la tête en arrière en sourire béat aux lèvres.

Mais bientôt il me fit remonter ; lorsque j'eus ôté son pantalon, il fit voler mon négligé. Il me souleva de terre puis me coucha sur le lit mais... Je me relevai précipitamment et fonçai, attrapai mon vêtement enflammé (les bougies...) et le jetai dans le lavabo de la salle d'eau attenante (Dieu soit loué, sa chambre était faite comme la mienne, en plus spacieux et... royal, quoi!). En faisait couler l'eau je n'avais pas noté que Kenzo était entré derrière moi. Il se colla à mon dos et prit mes seins entre ses doigts. Sous ses caresses, j'appuyai la tête contre son torse, un râle au fond de la gorge. Puis il embrassa ma gorge, mes épaules, mes omoplates, mon dos, mes fesses, mes cuisses, et s'attardplaisir-2.jpga sur mes jambes flageolantes.

Je descendis lorsqu'il me coucha au sol. Je fis glisser son boxer le long de ses jambes musclées pour le lui retirer. Je parsemai tout son corps de baisers, mordillant ça et là. Après plusieurs longs frissons il se leva et m'assit sur le lavabo. Il écarta mes jambes ; en appui sur mes deux bras, je fermai les yeux. Sa langue entra en moi ; bientôt mes gémissements emplirent l'espace sonore. Bientôt je lui implorai d'arrêter. Alors il m'emporta sur le lit où il plongea en moi dans un râle profond ; jamais je n'avais tant apprécié d'entendre le plaisir d'un homme. Il jouit assez vite après, à son grand désespoir, que je balayai d'un geste : nous avions tellement attendu, qui aurait réagi différemment ?

Mais vous connaissez les hommes, aucun n'aurait pu se satisfaire de cela. Alors un peu après, alors que nous nous assommions de mots tendres, les mains de Kenzo se firent coquines sur mes hanches. Je ne sais pas pour vous, mais rien ne me faisait autant frissonner que les doigts d'un homme à ces endroits... Sauf en un autre, d'accord. D'ailleurs... Bientôt il visita aussi cet endroit et je m'entendis murmurer son prénom inlassablement, Kenzo, Kenzo... Lorsqu'il me libéra enfin ce fut à moi de lui rendre la pareille ; il m'arrêta pour pouvoir entrer en moi, en un profond grognement de satisfaction. Cette fois je pus constater que c'était un homme qui savait s'y prendre et varier les plaisirs.

Enfin nous nous séparâmes, haletants. Les yeux plongés dans le noir des miens et étrangement humides, il fit :

  • - Comment avons nous pu attendre si longtemps, Callista ?

  • - Aucune idée. Aucune idée, répétai-je tandis que mes doigts effleuraient encore et encore les courbes élégantes de son corps harmonieux, aucune idée.

J'avais lâché la fin dans un des souffles que ma nature me permet d'émettre, comme le murmure du vent dans les feuilles.

  • - En réalité, rectifia-t-il d'un ton faussé par le plaisir, j'aurais pu t'attendre encore des années.

Ses doigts prenaient encore et encore le même chemin sur ma peau ambrée : le front, les paupières, la bouche, dont il dessinait les contours, le menton, le cou, la taille, la courbe d'une fesse, la cuisse. Son regard fut attiré par son reflet sur le miroir que je savais être derrière moi ; il haussa un sourcil.

  • - C'est troublant, n'est-ce pas ? Souris-je. Toi en train de tripoter le fantôme d'une femme invisible aux regards.

  • - Très troublant. Comment fais-tu pour toujours être si belle sans jamais pouvoir te regarder ?

  • - Mes traits sont toujours frais sans l'aide d'aucune crème ni d'aucun soin.

  • - Mais le maquillage ?

  • - Je sais où son mes paupières, et ma bouche, ça va, gloussai-je.

  • - J'espère que tu sais que je ne goberai pas ces âneries ? Est-ce Prince qui te disait en télépathie s'il fallait mettre un peu plus de ceci ou de cela ?

  • - Nous ne... Excuse moi...

  • - Ne pleure pas, Callista, pardon, je n'aurais pas dû t'en parler.

  • - Non, il va bien falloir que je m'y fasse. Il reviendra. Bref, non, il n'usait pas de la télépathie, il a voulu me cacher jusqu'au dernier moment qu'il pouvait me parler. Non, pour te répondre, ce n'est pas parce que je ne sais pas précisément à quoi je ressemble que...

  • - Quoi ? Questionna-t-il comme je m'interrompais.

Je haussai les épaules avant d'expliquer :

  • - Je me souviens peu de mon ancien physique et de toute façon on change après la transformation. Or depuis je n'ai pas pu me voir et personne ne m'a jamais permis de me faire une idée précise de mes traits.

  • - Oh, fit-il.

Le péché pour leur vie 167.

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A
C'est absolument degueulasse sérieux
Répondre
T
<br /> waouh :D la suite stp???<br /> <br /> <br />
Répondre
C
<br /> <br /> merci ! Oui, de ce pas.<br /> <br /> <br /> <br />