manuscrits de fantasy promettant action, guerre et amour. Si vous aimez les vampires, loups-garous, dragons, fées, anges ou toutes autres créatures fantastiques c'est gratuit. laissez un mot aux auteurs Chloé et Solenne pour les aider à trouver un éditeur.
Lien Le péché pour leur vie 72.
Le péché pour leur vie pour les nouveaux venus.
-. Bon et ils n'ont pas de soucis en ce moment?
- Si, mais pas à cause des chevaliers de pacotille. Leur problème c'est Marianne. La vingtaine. Transformée il y quatre jours, recueillie par la meute alors qu'elle s'acharnait sur le cadavre de sa première proie près de chez eux.
J'inspirai profondément.
- Ils l'ont prise avec eux parce qu'ils sont les chefs je présume. Quel est le souci ?
- Elle déprime. Le soleil lui manque, quand elle ne fait pas de recherches pour retrouver celui qui lui a fait ça.
- Comment compte-t-elle s'y prendre?
- Elle a quelques souvenirs. Elle se rappelle ses yeux verts. Et ses cheveux blonds. Elle se tut et je retins une boutade sur Aiden.
- Va au bout de ton raisonnement.
- J'ai fait des recherches. Ton homme a un demi frère, tu le savais? Il ne lui ressemble pas, il a un visage carré, une fossette au menton, des cheveux coupés courts, en brosse. Mais il correspond à la description de la jeune femme.
- Mais il est recensé dans le logiciel?
- Pas en tant que vampire. Mais bon, on ne sait jamais. Ils sont les fils de la présidente, ajouta-t-elle, marchant sur des œufs, c'est à ce titre qu'on trouve sa photo sur le logiciel.
- Ça je le savais. Bien, je vais faire des recherches sur lui. Je suppose que si je ne parviens pas à le faire sortir de chez lui demain matin c'est qu'il est des leurs. Ensuite il restera à savoir s'il est réellement celui qu'elle cherche. Cela dit, je ne vois pas pourquoi on mettrait notre nez dans un tel bourbier. Va savoir si la présidente sait s'il est vampire ou pas, et si Aiden connaît son existence.
- Parce que si Marianne le trouve avant nous elle lui fera la peau. Et si elle ne le trouve jamais à mon avis elle mettra fin à ses propres jours un beau matin. Je vois bien que tu doutes mais va les voir aujourd'hui, tu verras. Tu avais prévu de faire quoi?
- Je vais faire ce que tu dis au lieu de ce que j'avais prévu. Si tu as raison c'est plus urgent. Elle sourit, complice :
- Ne retourne pas à leur base sans moi, d'accord? J'ai une revanche à prendre.
- D'accord, acceptai-je sincèrement. Repose toi.
- D'abord je vais sortir dîner avec ce type aux allures ténébreuses que j'ai eu tout le mal du monde à séduire l'autre soir en boîte. Bonne chance à toi. A demain.
Je l'entendis parler à quelqu'un avant de sortir et j'espérai que c'était Aiden. Je me faufilai jusqu'à la cuisine et effectivement le trouvai prêt à sortir avec un plateau qui sentait le chocolat chaud.
- Tu es une perle... Je peux te dire mon chéri ou tu vas paniquer?
- Tout dépend, fit il en me soulevant de terre. Il me posa sur le sofa et ajouta : Très bientôt, ça va me plaire que tu le murmures en rythme... Tout sourire il but les protestations qui ne purent sortir de ma bouche, à même mes lèvres.
- Tu es de meilleure humeur que ce matin.
- C'est cette nouvelle recrue... J'adore, rit-il en voyant mes traits se décomposer sous l'effet de la jalousie !
- Raconte ta journée.
- Le château et à l'est, à une heure de voiture. Ils ont exactement reproduit là bas les mêmes salles d'entraînement, justement pour que nous autres entraîneurs puissions jauger nos nouvelles recrues par rapport aux anciennes. Il font toujours comme ça, paraît il, mais moi ce n'est que ma deuxième élève.
- Vas tu te conformer un peu plus au règlement? Cette fois la présidente n'aura pas de raison d'être indulgent avec toi. Je sais que la présidente est ta mère, Aiden, ne fais pas cette tête. Je t'ai entendu l'appeler Maman. Oui, j'écoute aux portes.
- Saleté, va, sourit-il sur mes lèvres. Pas vraiment, pour te répondre. C'est un ancien élève qui est monté en grade. Tout se sait dans le milieu, ma réputation m'a précédée et j'ai eu droit à un speech particulier. En gros mes méthodes ont l'air de payer mais je suis prié de ne pas dépasser les limites.
- Crâneur, avec ça.
- Tu seras la seule à savoir que ce n'est qu'une façade, dit-il, très doux, en posant un long baiser sur mes lèvres qui n'en demandaient pas moins.
- C'est ce que j'aime chez toi. Et je ne crois pas que ce soit une façade. Tu es un type sûr de lui, spirituel et fort. Mais comme chacun tu traînes tes invisibles chaînes.