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manuscrits de fantasy promettant action, guerre et amour. Si vous aimez les vampires, loups-garous, dragons, fées, anges ou toutes autres créatures fantastiques c'est gratuit. laissez un mot aux auteurs Chloé et Solenne pour les aider à trouver un éditeur.

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Divin témoin 36

Pendant le trajet je ressassai la situation, quand avait elle dérapé ? Aurais-je pu faire quelque chose ? Pourquoi on en était là ? … Tant d’énigmes sans fin, mais cela ne m'empêchait pas de m'interroger. J’arrivai ainsi, perdue dans mes mystères, insouciante, dans une ruelle sombre que je devais traverser. Je m’y engageai sans me poser de question (enfin si mais pas les bonnes) et à mi chemin arriva ce qui devait arriver :
- Hé princesse tu vas où comme ça ?
Je me fis agresser. Il étaient cinq je pouvais les vaincre, mais ils étaient armés et ce n‘étaient visiblement pas néophytes. La lutte dura plus d’une heure, j’y perdis une jambe mais réussis à tous les mettre K.O. Désespérée je regardai mon portable. Sublime j’en connais une qui a du bien bavarder hier soir, il ne me reste plus qu'une barre de batterie. Après une hésitation sur la personne à appeler je composai le numéro bip…bip…..allez padre réponds, je t’en supplie décroche.
- Allo, je n’ai pas le temps de venir te chercher, demande à beau.
Il a raccroché, je n’ai plus de batterie et mes agresseurs commencent à grogner. Merde pourquoi rien ne se passe comme on le veut ! Je repris courage après tout je n’avais pas attendu ces deux morveux pour m’en sortir jusque là. Je rampai vers les poubelles, vu l’état de mes vêtements ça n’a pas d’importance. Dommage j’adorais cette tenue ! C’était une longue robe en velours rose, fermée par des lacets dans le dos. Une vraie tenue de poupée, inutile de se lamenter. Je fouillai et trouvai un balai, chouette. Je le renversai essayant de ne pas penser à toutes les immondices qui recélait, après tout je venais de faire les poubelles ! Je le calai sous mon aisselle et m’en servit comme d'une béquille. Heureusement que j’étais petite sinon j’aurais eu l’air ridicule, il est certain que, toute pouilleuse, en sang et marchant appuyée sur mon balai j’avais l’air fière grâce à ma petite taille ! J’arrivai enfin à sortir de la ruelle et parus au grand jour. Les badauds eurent un mouvement de recul en m'apercevant. Je n‘en eus cure, péniblement j’avançai. Aux regards terrifiés ou dégoûtés des passant je compris que je n’aurais rien à attendre d’eux. Mes forces s’épuisaient, j’allais m’évanouir. Mais je refusai de tomber sur la chaussée (question d’honneur et de discrétion). A moins de cent mètres il y avait une impasse moins passante, très petite. Allez encore quelques pas, courage. Arrivée je m’effondrai.
Il faisait nuit lorsque des cris m’éveillèrent. Doucement je me mis sur le dos, erreur fatale, un cri de douleur m’échappa. Je me mordis les lèvres pour l’arrêter tandis qu’une larme nettoyait la crasse de mon visage.
- Je l’ai trouvé, elle est là. Bon sang dans quel état tu es !
Il voulut se pencher sur moi pour m’attraper quand je l’arrêtai. Je reconnaissais la voix et le visage me disait vaguement quelque chose mais je me sentais en danger. J’avais de la fièvre, je délirais, je le savais. Cependant cet homme ne m’inspirait aucune confiance malgré son aura d’une pureté insolite :
- Qui êtes vous et que me voulez vous ?
Derrière lui la silhouette d’un autre homme se découpait.
- C’est moi, Erwan.
- Je ne vous connais pas, laissez moi tranquille ! Je suis bien là !
Il se pencha sur moi et prit ma température.
- Elle a de la fièvre, elle ne me reconnaît pas.
- Laisse moi essayer padre.
L’homme se mit en retrait tandis que l’autre s’approchait de moi. Une frayeur sans nom s’empara de moi et finit totalement de me réveiller. Avant même qu’il puisse parler je me mis à hurler, j’essayai de reculer pour lui échapper cela déclencha des vagues de supplices inimaginables, mon cri se transforma en un hurlement de souffrance tandis que le blond reculait impressionné pas mes sons.
- Bon d’accord dit le premier homme, aux grands mots les grands remède. Il se pencha vivement et s’empara de moi. Silence m’ordonna-t-il sans savoir pourquoi je lui obéis. Une fois dans ses bras je me sentis de nouveau sereine, apaisée. Sa chaleur, son odeur, je le connaissais. Quelque part en moi une voix me chuchotait que j’étais à ma place, que ça irait maintenant alors je me rendormis. Lorsque j’ouvris les yeux j’étais dans ma chambre. Padre et beau me veillaient.
Divin témoin 37
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N
<br /> je trouve pa la suite!!!!!!!<br /> <br /> <br />
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S
<br /> escuse je ne suis pas douée en informatique j'avais perdu l'art <br /> <br /> <br />
N
<br /> et celeste elle est encor la ?? je laime pa vraimen<br /> la suite s'il te plait<br /> <br /> <br />
Répondre
S
<br /> pas de soucis<br /> oui celeste enfin si tu veux parler de mélodie  est encore là., par contre je l'avais un peu oubliée :-p<br /> <br /> <br /> <br /> <br />