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manuscrits de fantasy promettant action, guerre et amour. Si vous aimez les vampires, loups-garous, dragons, fées, anges ou toutes autres créatures fantastiques c'est gratuit. laissez un mot aux auteurs Chloé et Solenne pour les aider à trouver un éditeur.

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Divin témoin 38


- Que t’est-il arrivé ?
- Où est Mélodie ? demandai-je pour détourner la conversation. Je n'étais pas prête à affrontée la réalité, je n'avais pas encore toutes les réponses.
- Célian l'a envoyé chez une amie, il a prétendu à un drame familial. Mais tu ne réponds pas à ma question fillette, ne te défile pas !
J'aperçu l'ange dans le couloir, j'attendis alors son retour pour déclarer :
- J’ai été fouettée.
Dans un bruit de cristal Célian lâcha les flacons qu’il tenait dans ses mains, dieu merci aucun ne se brisa. La réaction d’Erwan, je ne la vis pas. Quelques secondes après il se leva pour aller dans la salle de bain sans nous dire pourquoi.
- Allez doc, fais moi une piqûre qu’on puisse me soigner !
Je fermais les yeux le plus fort possible, comme si c’était ça qui allait faire disparaître la douleur. Étonnamment je ne sentis rien :
- Allez dépêche toi ! rajoutai-je.
- Ça devrait faire effet dans deux minutes, tu peux ouvrir les yeux maintenant.
- Hé mais j’ai rien senti ! Tu es doué !
- Je n’arrête pas de te le dire !
Un sourire passa entre nous, Célian était blême il m’inquiétait.
- Ça va aller ?
- Ne t'en fais pas-tu n'es pas ma première patiente, j'ai fait mes classes.
- Soit, alors c’est parti.
Je m’étais résolue à arracher le tissus d’un coup sec mais deux cris m’arrêtèrent :
- Non mais ça va pas, tu es folle !!!
- Je pensais que c’était comme les pansements, plus on l’enlève vite moins ça fait mal.
Ils soufflèrent puis le curé repartit pour la salle de bain, il en revient  avec une bassine d’eau tandis que beau réfléchissait.
- J'ai déjà établis que ta jambe était fracturée, je vais devoir la remettre en place  dans quelques minutes nous pourrons enlever ta robe …
Sa voix se perdait dans les limbes, ma tête me tournait, je me sentais cotonneuse.
- Bon sang beau que m'as-tu donné ? demandais-je endormie.
- Un puissant narcotique. Tu vas dormir et quand tu te réveilleras tout sera fini.
Trop tard pour lutter, le sommeille m'emporta. Je m’endormis en regardant le curé s’affairer autour de moi.
Le somnifère était puissant en effet, lorsque j’ouvris la nuit était profonde. Lentement je soulevai les draps j’étais déshabillée, mal à l’aise je continuai mon inspection. Tout mon torse était bandé, ma jambe droite était pansée, ici et là j’avais des petits pansements ainsi que des traces de mercurochrome, mes deux poignets avaient aussi été entièrement recouvert. Je ressemblai de plus en plus à une poupée, celle qui a le corps en tissus. Hum, je n’ai pas trop mal et j’ai faim, direction la cuisine. Première étape se vêtir. Ce fut extrêmement laborieux. En prenant appui sur les différents meubles de la chambre j’arrivai à mon armoire. Pas le choix il me fallait une robe, la première fera l’affaire. Elle était gris perle avec une grande capuche dans le dos, parfait j’adorai cette tenue, très confortable. Maintenant il faut la passer. Dés que je levai les bras mon dos se rappela à mes bons souvenirs. Une séance de torture plus loin j’étais épuisée, endolorie et je n’avais plus faim. Tant pis j'avais décidé d'aller manger, je vais manger, m'entêtais-je ! Résolue je me glissai vers la porte, je touchai  la poignée, j'allais ouvrir… la porte me percuta de plein fouette m’envoyant ainsi à terre.
- Bon sang, qu’est ce que tu fais par terre s’exclama le responsable.
- Beau, grognais-je, qu’est ce que tu fais ici ?
- Je t’apporte à manger. Il faut que tu te reposes. Qu’est ce que tu faisais debout ?
- En prôneur lieu, je ne suis pas debout mais étalée au sol, aide moi à me relever. Deuxièmement j’ai assez dormi. Et enfin, merci pour le repas.
- Hum il va falloir que tu enlèves cette robe, je voudrais voir ton dos.
- Hors de question ! après tout le mal que j’ai eu à la mettre. Si tu touches cette robe je te mords !
- C’est pas ce qu’on me dit d’habitude.
- Allons les enfants cessez de vous chamailler ! Padre était entré. Je suis content de voir que tu es en forme. Mange, après tu nous expliqueras ce qui s’est passé.
Le repas prit un goût amer. Au dessert je me calai dans les coussins du lit et fis face aux deux hommes. Rassemblant mon courage je rassemblais mes souvenirs.

Divin témoin 39
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N
<br /> la suite vite s'il te plait<br /> <br /> <br />
Répondre
S
<br /> ton voeux est exhaussé<br /> <br /> <br />