manuscrits de fantasy promettant action, guerre et amour. Si vous aimez les vampires, loups-garous, dragons, fées, anges ou toutes autres créatures fantastiques c'est gratuit. laissez un mot aux auteurs Chloé et Solenne pour les aider à trouver un éditeur.
Centaure d'un dieu, tous les articles.
- Qu'est-ce que j'ai fait ? Hurlai-je à Gareth lorsqu'il ouvrit sa porte ! Hips !
Il plaça ses doigts pour m'aider, en jetant des coups d'œil derrière moi. Dès que j'en eus la possibilité je me tournai, je savais que c'était Liam qu'il regardait, qui d'autre aurait pu m'avoir suivie ? Non, c'était Saphir. Mon d
ieu n'avait pas pu monter si vite alors que je monopolisais l'ascenseur.
- J'étais venu voir si ça allait après cette journée et savoir s'il t'en fallait une autre, expliqua-t-il d'un air de tomber des nues. Pour décider du planning de demain.
- C'est terminé, il n'y avait plus aucune question en suspens lorsque nous sommes partis. Ça va, merci, monseigneur.
- Parfait. Bonne nuit, rendez-vous demain à neuf heures pour l'expédition avec les agriculteurs.
- Oui, monseigneur.
Il fronça franchement les sourcils. Je me mis à trembler légèrement, pensant que malgré mes égards, il avait eu vent de mes errements et souhaitait m'en punir.
- Détends-toi, je suis ton futur beau père, pas ton chef, Aliénor. Tu peux m'appeler par mon prénom.
- D'accord, inspirai-je profondément.
Il hocha la tête et ce fut alors que Liam sortit de l'ascenseur.
- Je voudrais lui parler, indiqua-t-il à son frère sans me regarder, mais en me désignant du menton.
Je piaffai, me sentant très émue, à la fois de refus, d'appréhension et d'amour. C'était une sensation très désagréable, qui aurait pu me rendre folle.
- Comme vous voulez. A demain, alors. Je viens avec vous pour l'expédition, m'expliqua-t-il.
Je ne voulais pas qu'il parte. Je pressentais vaguement que dès qu'il aurait tourné le dos, se passerait quelque-chose de très grave. Avec un geste d'impuissance j'entrai chez moi sans un regard pour le dieu qui me suivait de près. Cela produisait comme de l'électricité statique sur l'ensemble de ma robe baie.
- Je ne t'ai pas invité à entrer, grognai-je. Laisse-moi tranquille ce soir, s'il te plaît.
En réalité j'étais morte de peur. A présent que nous étions de nouveau seuls ici, je me rappelais très clairement ce qui était arrivé la veille.
- Pas avant que tu aies compris ce que je voulais dire, contra-t-il, déterminé.
- J'ai parfaitement compris, hurlai-je en le faisant sursauter. Je t'aime, alors je suis cernée, mais je vois d'ici mon triste destin : l'épouse tu Guerrier, à ses ordres, affublée d'un mouflet criard. Je ferait la ménagère et quand tu rentreras je te mettrai tes chaussons, je suppose. Je...
Penchée au-dessus de lui, plus petit, j'étais en colère et j'avais peur, je voulais le lui expliquer, j'aurais pu continuer pendant des heures.
- Ça suffit, renifla-t-il.
Je ne pleurais jamais. Mais lui oui.